Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512707(TA95-2512707)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société SAS Jean Charles et B. Celle-ci contestait le refus de France Travail de verser l'assurance chômage à l'une de ses salariées et associées. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, la société ne disposant pas de la qualité pour agir contre des décisions individuelles concernant uniquement la salariée. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2507550(TA95-2507550)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour un trop-perçu de salaire et le rejet de sa demande de remise gracieuse, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent car l’autorité ayant pris les décisions contestées (la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne) a son siège dans le ressort de ce dernier.
N° TA95-2504867(TA95-2504867)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C et Mme D, qui contestaient le rejet implicite de leur recours amiable par la commission de médiation DALO du Val-d'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, les requérants n'ont pas produit la décision attaquée ni complété leur requête comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA95-2301862(TA95-2301862)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val d'Oise de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyen de droit clairement identifiable, se bornant à des éléments contextuels sur l'évaluation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
N° TA95-2213033(TA95-2213033)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'exercice. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, le CNAPS avait délivré la carte professionnelle sollicitée, rendant la demande d'autorisation caduque. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige a ainsi perdu son objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
N° TA95-2515403(TA95-2515403)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'avoir démontré avoir déposé un dossier complet. En outre, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le délai d'instruction de deux mois n'étant pas déraisonnable.
N° TA95-2507788(TA95-2507788)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a constaté que les productions enregistrées sous un nouveau numéro de requête constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête antérieure, enregistrée le 12 août 2024. Il a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe et leur jonction à la requête initiale, sans se prononcer sur le fond du litige portant sur le retrait d’un titre de séjour. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
N° TA95-2216394(TA95-2216394)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 25 octobre 2022 lui refusant une carte professionnelle de conducteur VTC. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 12ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.
N° TA95-2515003(TA95-2515003)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 de ce règlement, estimant que sa situation d'isolement et de dépression en Allemagne justifiait que la France examine sa demande pour des raisons humanitaires. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, non suffisamment circonstanciés, ne démontraient pas une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'application de cette clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.
N° TA95-2515014(TA95-2515014)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, en application des articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai de recours de sept jours non francs. La décision attaquée, notifiée le 26 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 29 juillet 2025, soit après l'expiration de ce délai.
N° TA95-2514463(TA95-2514463)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de son recours par un acte du 12 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA95-2515125(TA95-2515125)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de l'hôpital Nord Ouest Val-d'Oise (NOVO), qui demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 la retirant des équipes du SMUR et de l'unité mobile hospitalière paramédicalisée. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou professionnelle, les heures supplémentaires litigieuses ne présentant pas un caractère automatique et sa rémunération de base n'étant pas affectée. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable, la décision contestée étant qualifiée de mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu'elle n'entraînait pas de changement d'affectation ni de perte de prérogatives. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.
N° TA95-2514541(TA95-2514541)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, faisant valoir que la carte de résident de l'intéressée avait déjà été éditée. Le juge a constaté que la requérante, n'ayant pas contesté cette information, avait obtenu satisfaction, rendant la requête sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamné l'État à verser 360 euros à Mme B au titre des frais de procédure.
N° TA95-2515579(TA95-2515579)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, titulaire d'un visa étudiant expiré le 13 août 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 9 juillet 2025, soit en dehors du délai légal prévu par les articles R. 431-16 et R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité dans le dépôt de sa demande fait obstacle à ce que la situation soit considérée comme présentant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515903(TA95-2515903)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, la suspension de son contrat de travail et la fragilisation de sa situation financière ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
N° TA95-2212100(TA95-2212100)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA95-2216872(TA95-2216872)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 9 novembre 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2211635(TA95-2211635)
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B, car le CNAPS lui a délivré la carte sollicitée après l'introduction des recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice) sont rejetées.
N° TA95-2515941(TA95-2515941)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge constate que l'attestation de dépôt de la demande de renouvellement ne vaut pas récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête est manifestement mal fondée et rejetée.
N° TA95-2513232(TA95-2513232)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer le permis de conduire à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu près d'un an pour solliciter son titre après l'expiration de son attestation de conduite et conduisait déjà sans document valable avant la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée.