Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2516011(TA95-2516011)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B. Le juge a constaté que la requête en suspension n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2516015(TA95-2516015)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
N° TA95-2516013(TA95-2516013)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le précédent titre de séjour étant encore valable jusqu'au 22 septembre 2025 et le risque de suspension du contrat de travail étant purement éventuel à la date de l'ordonnance. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2513047(TA95-2513047)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié". Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513238(TA95-2513238)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de modification de l'injonction est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
N° TA95-2510060(TA95-2510060)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.
N° TA95-2511822(TA95-2511822)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, sous astreinte, en exécution d'un précédent jugement. Le juge estime que cette demande est dépourvue d'utilité, car l'injonction a déjà été prononcée par le juge du fond et que la requérante dispose de la voie contentieuse pour en demander l'exécution. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511408(TA95-2511408)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident ou, à titre subsidiaire, un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justifiant de l'atteinte grave à son droit au travail. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515825(TA95-2515825)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Formation Conseil Développement. Celle-ci demandait, en urgence, qu’il soit enjoint à la Caisse des dépôts et consignations de mettre à jour ses coordonnées bancaires et de lui verser 131 870 euros, invoquant une atteinte grave à sa liberté d’entreprendre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisamment précis sur les difficultés financières alléguées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire préalable.
N° TA95-2514653(TA95-2514653)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir l'existence d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA95-2512917(TA95-2512917)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2502113(TA95-2502113)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement en préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus, les conclusions de la requête ont été considérées comme dirigées contre une décision inexistante et donc irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502175(TA95-2502175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels ne peut être effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le simple dépôt d’un dossier en ligne pour obtenir un rendez-vous ne constitue pas une demande de titre au sens de l’article R. 431-3, et aucun récépissé n’a été délivré. Par conséquent, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête manifestement irrecevable.
N° TA95-2515176(TA95-2515176)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour et n'a pas démontré que l'absence de régularité de son séjour l'empêcherait de soutenir son mémoire professionnel à l'automne 2025. La requête a ainsi été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515735(TA95-2515735)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de ce document remet concrètement en cause son contrat de travail ou ses droits sociaux. La décision rappelle l'obligation légale pour le préfet de délivrer une telle attestation (article R. 431-15-1 du CESEDA), mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2502109(TA95-2502109)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette clôture ne constitue pas une décision faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2509934(TA95-2509934)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de la société LOXY, qui contestait un arrêté préfectoral de fermeture administrative de 21 jours. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société était réputée s’être désistée faute d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du préfet au titre des frais de justice.
N° TA95-2515777(TA95-2515777)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait l'inscription de son fils majeur en classe de terminale STI2D. Le juge a relevé que l'intéressé, né en 2007, était majeur et que la requérante ne justifiait ni de sa qualité pour agir en son nom, ni d'une incapacité juridique de ce dernier. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de l'atteinte au droit à l'éducation invoqué.
N° TA95-2515846(TA95-2515846)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. et Mme B... contre la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine du 24 juin 2025 refusant l’affectation de leur enfant au lycée Lakanal de Sceaux. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une violation des articles D. 331-38 et D. 211-11 du code de l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette la requête sans examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515929(TA95-2515929)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un étudiant étranger qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car M. A était encore en situation régulière à la date de l'ordonnance, malgré les risques invoqués pour sa scolarité, son emploi et son logement. La demande a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, en application de l'article L. 522-3 du même code.