Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514160(TA95-2514160)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant un agrément en qualité de dirigeant d'organisme de formation. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société du requérant, nouvellement créée, n'avait pas encore débuté son activité et que M. B n'établissait pas que la direction ne pouvait être assurée par un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code de la sécurité intérieure.
N° TA95-2514951(TA95-2514951)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de titulariser M. C dans le corps des professeurs agrégés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (baisse de revenus, charges, santé, thèse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2514975(TA95-2514975)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation de l'intéressé, privé de titre de séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, ce qui l'empêche de travailler, de voyager et d'engager une procédure de réunification familiale. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 561-1 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2419041(TA95-2419041)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Verizon France de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'inspectrice du travail de transférer le contrat de travail de Mme A B, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le désistement, accepté par la ministre, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
N° TA95-2419042(TA95-2419042)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Verizon France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail de transférer le contrat de travail de M. A B, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 avril 2025, désistement accepté par la ministre. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA95-2514222(TA95-2514222)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle " formateur " de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de renouvellement privant le requérant de ses seules ressources, et que le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits de harcèlement moral, fondant le refus, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
N° TA95-2515687(TA95-2515687)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait de débloquer sa situation l’empêchant de renouveler son titre de séjour en ligne. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait précisé sur quel fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) elle saisissait le juge, rendant sa demande irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond, faute de permettre à la juge de se prononcer sur ses mérites.
N° TA95-2515427(TA95-2515427)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, constate que l’intéressé est placé en rétention administrative au centre du Mesnil Amelot. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale pour statuer sur ce litige revient au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par conséquent, l’ordonnance prononce le transfert du dossier de la requête au tribunal administratif de Melun.
N° TA95-2419043(TA95-2419043)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Verizon France de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l’inspectrice du travail de transférer le contrat de travail de Mme A B, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué.
N° TA95-2515550(TA95-2515550)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la circonstance qu'un récépissé ait été délivré pour une durée supérieure au délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à la régularité de la procédure. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et la mesure sollicitée n'était pas utile.
N° TA95-2504904(TA95-2504904)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B formant opposition à une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation chômage de 2 231,29 euros. La requête n'était pas signée, et malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée, le requérant n'a pas accompli cette formalité dans le délai imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2515534(TA95-2515534)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour pour raisons humanitaires opposée à Mme A, ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur de droit au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de quatre ans après la naissance de la décision implicite pour saisir le juge des référés.
N° TA95-2514846(TA95-2514846)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas indiqué son domicile dans sa requête, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette absence d'adresse rendait impossible toute notification d'une demande de régularisation, justifiant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2414325(TA95-2414325)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nanterre pour l’extension d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA95-2509718(TA95-2509718)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gennevilliers pour un immeuble de 90 logements. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car il n'était pas voisin immédiat du projet et n'a pas démontré en quoi celui-ci affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser son recours.
N° TA95-2515671(TA95-2515671)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.
N° TA95-2515634(TA95-2515634)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 septembre 2025, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2505025(TA95-2505025)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et Mme A, qui demandaient la condamnation de la caisse d'allocations familiales de l'Allier à leur verser rétroactivement des prestations sociales pour la période de mars 2022 à mars 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe par fichier distinct, conformément aux articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, les requérants n'ont pas corrigé cette irrégularité. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2510084(TA95-2510084)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contre un permis de construire modificatif délivré par les maires de Colombes et Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 612 logements. La requérante, propriétaire d’un bien situé à plus de deux kilomètres du projet, n’a pas démontré que le projet ou les modifications apportées affectaient directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504552(TA95-2504552)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C A, qui demandait l’annulation d’un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requête n’était pas signée, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, ce dernier n’a pas signé sa requête dans le délai imparti. Le tribunal a donc fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.