Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514706(TA95-2514706)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours (renouvelable) prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 5 août 2025. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514709(TA95-2514709)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement, en raison de défaillances systémiques en Italie et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques en Italie ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514789(TA95-2514789)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une situation de préjudice grave et immédiat, sa formation étant achevée et aucun élément nouveau n’étant produit. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation concrète de l’urgence en matière de référé mesures utiles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514564(TA95-2514564)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une violation de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, mais a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant M. C comme une menace pour l'ordre public. Toutefois, il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513437(TA95-2513437)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant ivoirien, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à sa requête, considérant que la condition d'urgence était remplie car le requérant, ayant présenté sa demande de renouvellement dans le délai légal de deux mois prévu par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, risquait de perdre son emploi faute de document de séjour. La solution retenue ordonne au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513468(TA95-2513468)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute de justifier de démarches suffisantes ou de difficultés avérées pour obtenir un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre de séjour, l’urgence doit être démontrée par des circonstances particulières, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

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N° TA95-2514672(TA95-2514672)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'information d'un signalement Schengen, cette mention étant inexistante dans l'arrêté et ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2513543(TA95-2513543)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, après que le préfet des Hauts-de-Seine a satisfait à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, confrontée à l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF, avait sollicité en urgence un rendez-vous ou un accès à la plateforme numérique. En raison de cette satisfaction en cours d'instance, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514852(TA95-2514852)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A contre plusieurs arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le préfet a conclu au rejet de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien, et les conventions internationales précitées.

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N° TA95-2514835(TA95-2514835)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, estimant que la présence de cousins en France ne justifie pas une dérogation. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision de transfert vers l'Autriche n'impliquant pas un éloignement vers le Sri Lanka. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514778(TA95-2514778)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation des arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une résidence habituelle continue, du caractère récent de son activité professionnelle et de ses condamnations pénales. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, fondé sur l'illégalité du refus de titre, a également été écarté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514710(TA95-2514710)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur le refus de la requérante d'accepter une orientation en région (Nîmes) et une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas la gravité de son état de santé (kératocône) ni l'impossibilité d'être suivie médicalement à Nîmes, et qu'elle avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514787(TA95-2514787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C D de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514837(TA95-2514837)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de titre de séjour, fondée sur la menace pour l'ordre public, était suffisamment motivée et proportionnée. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette mesure ne faisant pas grief.

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N° TA95-2514540(TA95-2514540)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, un sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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N° TA95-2514550(TA95-2514550)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

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N° TA95-2514551(TA95-2514551)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a substitué au fondement initial (2° de l’article L. 611-1 du CESEDA) les 1° et 5° du même article, considérant que M. A, entré irrégulièrement et représentant une menace pour l’ordre public, pouvait légalement faire l’objet d’une mesure d’éloignement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant ont été écartés, le juge estimant que la décision n’était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514553(TA95-2514553)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, estimant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé, sans que la qualification de menace pour l'ordre public soit nécessaire. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, les textes appliqués étant le CESEDA et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514449(TA95-2514449)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après expiration de son visa. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514451(TA95-2514451)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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