Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514672(TA95-2514672)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'information d'un signalement Schengen, cette mention étant inexistante dans l'arrêté et ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513093(TA95-2513093)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne fait pas état de la solution retenue sur la demande de suspension, se limitant à exposer les conditions de l'article L. 521-1 et à citer les textes applicables, notamment les articles R. 432-2 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513261(TA95-2513261)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir démontré avoir accompli des démarches suffisantes et réitérées pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision rappelle les conditions strictes de recevabilité du référé subsidiaire de l’article L. 521-3, notamment l’absence de contestation sérieuse et l’impossibilité d’obtenir la mesure par d’autres voies de référé.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2514905(TA95-2514905)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'un risque imminent de licenciement malgré son contrat à durée indéterminée. La solution retenue écarte l'examen des moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA95-2515487(TA95-2515487)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) a refusé une dérogation d'affectation scolaire. Les requérants, qui contestaient ce refus pour leur fille, invoquaient notamment l'urgence liée à la rentrée et des moyens tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513065(TA95-2513065)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant s'était vu délivrer, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513059(TA95-2513059)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante canadienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'urgence en déposant sa demande plus de quatre ans après l'expiration de son précédent titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514699(TA95-2514699)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé de sa demande de renouvellement de certificat de résidence l'autorisant à travailler. La requête portait sur le refus implicite de l'administration de convoquer l'intéressé pour déposer sa demande, le plaçant en situation irrégulière et suspendant son contrat de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, en application des articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a accordé un délai de quinze jours à la préfecture pour exécuter cette mesure.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2514657(TA95-2514657)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514886(TA95-2514886)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, réfugié, et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans document justifiant la régularité de son séjour, ce qui le privait de droits sociaux et de la possibilité de travailler. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2513252(TA95-2513252)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise mère de quatre enfants français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515593(TA95-2515593)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la conservation et la communication d’enregistrements de vidéosurveillance pour prouver qu’elle n’était pas entrée par effraction dans une Maison pour Tous. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors qu’aucun élément du dossier n’établissait qu’une infraction lui était reprochée par la commune. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514615(TA95-2514615)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer et d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative faisant obstacle à une mesure utile, la condition de l’article L. 521-3 n’était pas remplie, en l’absence de péril grave justifiant d’y déroger.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2514646(TA95-2514646)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé la suspension de la décision de l'ANEF du 31 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué par le préfet des Hauts-de-Seine à un rendez-vous en préfecture. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2514577(TA95-2514577)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence, présumée compte tenu de l'expiration prochaine du titre de séjour le 24 septembre 2025, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée pour le requérant d'effectuer sa démarche via la plateforme numérique ANEF en raison d'un dysfonctionnement persistant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513057(TA95-2513057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. La requérante contestait deux refus du préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du délai excessif de plus de deux ans pour contester la première décision, et d'autre part en raison du délai de près de quatre mois pour saisir le juge après la seconde décision, malgré un risque de licenciement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514547(TA95-2514547)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe reconnu réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle à une mesure utile en référé, et en l'absence de péril grave, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2514751(TA95-2514751)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C pour obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée à sa fille A C, handicapée, pour sa scolarité au collège. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, la décision de la CDAPH du 11 décembre 2024 accordant cette aide n'ayant jamais été exécutée par le recteur de l'académie de Versailles. Le tribunal a fait droit à la demande, enjoint au recteur de procéder à cette affectation dans un délai de quinze jours, et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, rappelant l'obligation de l'État d'assurer la scolarisation des enfants handicapés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515494(TA95-2515494)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur et bénéficiant d'un contrat jeune majeur jusqu'en décembre 2025, ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de sa formation et de son hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513924(TA95-2513924)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité de la situation administrative et professionnelle du requérant, dont le visa long séjour avait expiré. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

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