Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 557/2613
N° TA95-2514380(TA95-2514380)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C, bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous physique dans un délai de huit jours afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle et de se voir remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'impossibilité pour la requérante d'utiliser le téléservice ANEF, en application des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient une solution de substitution en cas de blocage technique.
N° TA95-2514248(TA95-2514248)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE, vice de procédure) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA95-2514378(TA95-2514378)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B A, réfugié, qui sollicite des mesures pour débloquer son compte ANEF et obtenir un rendez-vous afin de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un rendez-vous dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement et de se voir délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence constatée, le requérant étant privé de son droit au travail depuis 17 mois, et sur l'utilité de la mesure, l'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF constituant un obstacle à ses démarches. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-3, L. 431-5 et R. 431-2 du code de l'entrée
N° TA95-2514276(TA95-2514276)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en affirmant qu’un titre de séjour valable jusqu’en février 2026 avait été délivré, mais cette affirmation n’a pas été jugée établie par les pièces du dossier. La juge des référés a écarté cette exception et a fait droit à la demande, considérant l’urgence et l’utilité de la mesure, en enjoignant au préfet de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement et de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 521-3 et L. 761-1
N° TA95-2514290(TA95-2514290)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2507428(TA95-2507428)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre son séjour et de lui délivrer un rendez-vous. Le tribunal juge que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via la plateforme « démarches simplifiées », ne constitue qu’une étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous, et non une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative explicite ou implicite susceptible de recours, la requête est manifestement irrecevable. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2511280(TA95-2511280)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal estime qu'aucune décision implicite n'est née. En effet, le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), cette catégorie de titre ne pouvant faire l'objet d'une demande par téléservice. L'absence de délivrance d'un récépissé, prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA, confirme que Mme B. n'a pas été admise à souscrire une demande valide, empêchant ainsi le déclenchement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du même code pour la naissance d'une décision implicite de rejet.
N° TA95-2514836(TA95-2514836)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'affectation de l'enfant B A en classe de seconde au lycée Guy de Maupassant, présentée par son représentant légal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis sur l'état de santé de l'enfant et les difficultés de transport n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507439(TA95-2507439)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous. Le tribunal a jugé que le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais une simple étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de refus n’a pu naître, rendant les conclusions irrecevables.
N° TA95-2507431(TA95-2507431)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous. Le tribunal estime que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais une simple étape préalable à l'obtention d'un rendez-vous. En l'absence de demande de titre de séjour régulièrement déposée, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables.
N° TA95-2507430(TA95-2507430)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de séjour et de rendez-vous par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée via la plateforme « démarches simplifiées », ne constituait qu'un pré-examen et non un dépôt régulier de demande de titre, faute de comparution personnelle pour enregistrement biométrique. En l'absence de décision administrative susceptible de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507429(TA95-2507429)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour et le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous. Le juge estime que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais une simple étape préalable à l'obtention d'un rendez-vous. En l'absence de demande formelle de titre de séjour, aucune décision implicite de refus n'a pu naître, rendant les conclusions de la requête irrecevables.
N° TA95-2507426(TA95-2507426)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et le refus implicite d’enregistrement de sa demande. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais une simple étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de refus n’a pu naître du silence de l’administration. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2515055(TA95-2515055)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme déterminante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515451(TA95-2515451)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vénézuélienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler et voyager, en raison de sa désinscription de France Travail et de l'impossibilité de débuter une formation. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas établie, faute de preuve suffisante de précarité financière ou d'empêchement direct à la formation. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2508667(TA95-2508667)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée le 15 mars 2025, soit après l'expiration du délai légal fixé au 31 décembre 2024 (articles L. 190 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales). Aucun cas de force majeure n'ayant été invoqué, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat au fond.
N° TA95-2507442(TA95-2507442)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de sa demande d'admission au séjour et le refus de lui délivrer un rendez-vous. Le juge a constaté que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvait être effectuée par téléservice et que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait qu'une étape préalable à l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. En l'absence de dépôt régulier de la demande de titre de séjour, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2508285(TA95-2508285)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le requérant invoquait le fait que son ex-épouse occupait le bien comme résidence principale, sans préciser de fondement légal à une exonération. Le juge a considéré que ce moyen, purement gracieux, était inopérant devant le juge de l'impôt. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen de sa recevabilité.
N° TA95-2507425(TA95-2507425)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et le refus de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour complète et régulière auprès de l'autorité compétente. En effet, le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue qu'une étape préalable à l'obtention d'un rendez-vous et non une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucune décision implicite de refus n'a pu naître du silence gardé par le préfet.
N° TA95-2507391(TA95-2507391)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour valable au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais une simple étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de refus n’a pu naître du silence de l’administration, rendant la requête irrecevable.