Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2515319(TA95-2515319)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rewards Expertise. Celle-ci demandait le paiement d'une provision de 44 100 euros au titre des frais de présentation de son offre pour un marché public, en raison d'un prétendu détournement de procédure par l'EPT Vallée Sud Grand Paris. Le juge a estimé que la demande, de nature indemnitaire, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La société a été invitée à introduire un référé provision classique sur le fondement de l'article R. 541-1 du même code si elle s'y croit fondée.
N° TA95-2514593(TA95-2514593)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une situation de précarité ou d'une impossibilité avérée d'exercer une activité professionnelle. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.
N° TA95-2514417(TA95-2514417)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'INPI a mis fin à la période d'essai de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, âgé de 63 ans et en fin de droits au chômage, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la perte de rémunération étant inhérente à la rupture du contrat. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514594(TA95-2514594)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, ressortissante algérienne, contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction pendant la procédure. En conséquence, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA95-2514597(TA95-2514597)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 20 mai 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de communication de l'avis de la commission d'expulsion), de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l'absence de démonstration d'une menace grave pour l'ordre public et sur l'absence de preuve d'une insertion familiale et professionnelle suffisante pour contrebalancer le passé délictuel de l'intéressé.
N° TA95-2514991(TA95-2514991)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2514591(TA95-2514591)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A épouse B visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé d'office que la décision attaquée était inexistante, une décision expresse de rejet ayant été prise antérieurement, le 11 janvier 2025. En conséquence, les conclusions de la requérante ont été déclarées irrecevables. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure applicables au référé suspension.
N° TA95-2515099(TA95-2515099)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour compléter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car M. A n'a pas justifié des démarches entreprises pour transmettre la pièce manquante (attestation TCF) via le téléservice, alors que sa demande avait déjà été enregistrée. La condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée, de même que la demande de frais de justice.
N° TA95-2515139(TA95-2515139)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515237(TA95-2515237)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2514444(TA95-2514444)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant l'urgence liée à son inscription à France Travail et à des projets personnels. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de deux décisions administratives antérieures de rejet de ses demandes de titre de séjour, ce qui contredit les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
N° TA95-2514128(TA95-2514128)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la demande n'était pas urgente, car M. B n'avait pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA95-2502206(TA95-2502206)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à une société privée pour escroquerie et abus de confiance. Par une ordonnance du 27 août 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le litige, purement privé, ne relevait pas de l’ordre administratif.
N° TA95-2515175(TA95-2515175)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, résidant dans les Yvelines, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige, relevant de la police des étrangers, devait être porté devant le tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître des décisions concernant les résidents des Yvelines. La décision s’appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2514496(TA95-2514496)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du centre provisoire d'hébergement géré par l'association Coallia à Colombes. La juge des référés a constaté que M. B se maintenait dans les lieux sans droit ni titre après la résiliation de son contrat de séjour pour manquements graves aux règles de fonctionnement (nuisances, infractions de sécurité). Elle a jugé que la mesure d'expulsion, nécessaire pour libérer une place en période de pénurie et assurer la continuité du service public d'accueil, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 349-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
N° TA95-2514531(TA95-2514531)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C B, ressortissante mexicaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 421-1 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2514495(TA95-2514495)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de M. A, un bénéficiaire de la protection internationale, d'un logement géré par l'association Coallia dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 552-1, L. 552-2, L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que les bénéficiaires de la protection internationale ne peuvent se maintenir dans ces lieux au-delà d'un délai de trois mois, renouvelable une fois, après la reconnaissance de leur statut. Le tribunal a ordonné l'expulsion sans délai de M. A, autorisant le recours à la force publique, en raison de l'urgence et de l'utilité publique, son maintien faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de pénurie.
N° TA95-2514721(TA95-2514721)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la SA SNCF Gares et Connexions et de la SAS Retail et Connexions. Le juge constate que l'association Reso PME occupe sans droit ni titre le domaine public ferroviaire de la gare de Meudon depuis la résiliation de sa convention pour défaut de paiement, et que cette occupation illégale constitue une situation d'urgence justifiant une mesure utile. En application des articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2111-1 du code des transports, il enjoint à l'association de libérer les locaux et de restituer les clés et le registre de sécurité sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2514575(TA95-2514575)
Saisi par M. A, ressortissant égyptien, le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) tendant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 11 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition légale posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
N° TA95-2514164(TA95-2514164)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le dossier de l’intéressé était incomplet, notamment en raison de l’absence de ses empreintes digitales. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.