Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515415(TA95-2515415)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. B, qui contestait le refus de la CPAM des Hauts-de-Seine de reconnaître ses accidents du travail. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'extrême urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à la santé. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire de désigner un expert.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2515384(TA95-2515384)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Valenton (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné, par une ordonnance du 28 août 2025, la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514991(TA95-2514991)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510943(TA95-2510943)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de manière précise une situation de précarité administrative et sociale justifiant une intervention immédiate, d'autant que sa demande portait sur un changement de statut ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514072(TA95-2514072)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le maire de Nanterre avait suspendu M. B de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension ne privait l'agent que de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), tandis qu'il conservait l'intégralité de son traitement et des autres indemnités obligatoires. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2514069(TA95-2514069)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant congolais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de français, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requête portait sur un blocage informatique empêchant le dépôt de la demande, situation jugée urgente et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515004(TA95-2515004)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515024(TA95-2515024)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (risque de suspension de son contrat de travail et charge d'un enfant mineur) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2515319(TA95-2515319)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rewards Expertise. Celle-ci demandait le paiement d'une provision de 44 100 euros au titre des frais de présentation de son offre pour un marché public, en raison d'un prétendu détournement de procédure par l'EPT Vallée Sud Grand Paris. Le juge a estimé que la demande, de nature indemnitaire, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La société a été invitée à introduire un référé provision classique sur le fondement de l'article R. 541-1 du même code si elle s'y croit fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514383(TA95-2514383)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 1er mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515142(TA95-2515142)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de procédure du référé administratif.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515146(TA95-2515146)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise portant retrait de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514313(TA95-2514313)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision du 26 juin 2025 de la commune d'Herblay d'inscrire un enfant hors secteur scolaire. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré d'une méconnaissance du principe de séparation des pouvoirs, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et Mme D a été condamnée à verser 200 euros à la commune et 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514535(TA95-2514535)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2515485(TA95-2515485)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514237(TA95-2514237)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury d’examen de licence 2 de droit de l’Université Paris-Nanterre prononçant l’ajournement de Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’étudiante était autorisée à se réinscrire en deuxième année, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête s’appuyait sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les arguments relatifs à la composition du jury et à l’erreur d’appréciation n’ont pas été retenus.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2515308(TA95-2515308)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant selon lequel l'absence de titre l'empêchait de formuler des vœux sur la plateforme Parcoursup avant sa fermeture le 9 septembre 2025. Cette circonstance, bien que regrettable, ne justifiait pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515316(TA95-2515316)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante russe, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant un risque immédiat de perte d'emploi ou de droits sociaux, alors qu'elle disposait déjà d'une précédente attestation de prolongation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2514594(TA95-2514594)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, ressortissante algérienne, contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction pendant la procédure. En conséquence, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515099(TA95-2515099)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour compléter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car M. A n'a pas justifié des démarches entreprises pour transmettre la pièce manquante (attestation TCF) via le téléservice, alors que sa demande avait déjà été enregistrée. La condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Résumé IA