Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 556/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2301777(TA95-2301777)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision "48SI" du 20 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci ayant été retirée suite à la restitution de points par un stage de sensibilisation. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points du 14 février 2021, déjà restitué. Enfin, il a rejeté le surplus de la requête, estimant que le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, était manifestement infondé pour les infractions commises entre 2017 et 2020, en raison de l'absence de preuve d'un vice de procédure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416035(TA95-2416035)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette de 10 877 euros émis par la commune du Plessis-Bouchard pour rupture anticipée de son engagement de servir. Le tribunal a relevé que la requérante n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire devant le comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrecevabilité n'a pas été régularisée par la simple présentation d'observations au fond par la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2307188(TA95-2307188)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique du Val-d’Oise rejetant sa demande de mutation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 7ème chambre a donc constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2307693(TA95-2307693)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable et la contestation de la réalité des infractions, étaient inopérants ou non fondés. Il a rappelé que le ministre était en situation de compétence liée pour prendre cette décision en application de l'article L. 223-1 du code de la route, et que la contestation de l'imputabilité des infractions relevait du juge judiciaire. En outre, le requérant n'a pas démontré avoir récupéré des points supplémentaires par des stages, et les conditions de l'article L. 223-6 du code de la route pour une réattribution automatique des points n'étaient pas remplies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412938(TA95-2412938)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le pli de notification de la décision "48 SI" ayant été régulièrement présenté à son adresse le 12 février 2024. Le recours gracieux, exercé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, n'a pas pu le proroger. Cette solution a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515167(TA95-2515167)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, rendant inopérants les moyens relatifs à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2501847(TA95-2501847)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une demande d’injonction visant à obtenir le versement d’indemnités compensatrices par la commune de Montigny-lès-Cormeilles. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414666(TA95-2414666)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'autorité signataire était compétente, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'Homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2515509(TA95-2515509)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation de précarité financière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision a été prise sans examiner l'atteinte à la liberté de travailler invoquée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515184(TA95-2515184)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418827(TA95-2418827)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait son intégration et une demande d'admission exceptionnelle au séjour en cours, mais ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précisions suffisantes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515160(TA95-2515160)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 mars 2025 du préfet du Val-d’Oise refusant l’admission au séjour de M. B, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Concernant l’obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes, le juge a estimé les conclusions irrecevables, car l’introduction d’un recours en annulation suspend déjà leur exécution en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le refus de titre de séjour, la solution n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’ordonnance s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour examiner l’urgence et le doute sérieux, sans faire droit à la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514106(TA95-2514106)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car les circonstances ayant retardé le renouvellement de son titre étaient mal justifiées et qu'une demande de titre de séjour était déjà pendante devant la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515565(TA95-2515565)

Refus d’affectation en lycée professionnel – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Rejet de la requête en référé liberté (art. L. 521-2 CJA) – La requérante n’a pas invoqué de liberté fondamentale faisant l’objet d’une atteinte grave et manifestement illégale, et l’urgence particulière n’est pas établie, l’élève disposant d’une place provisoire dans son collège d’origine.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514311(TA95-2514311)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous, en raison de l'absence de réponse à sa demande de renouvellement déposée en octobre 2024. Le tribunal a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515576(TA95-2515576)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas caractérisée, le risque de perte d'une inscription en CAP ne suffisant pas à la justifier. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514377(TA95-2514377)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante ivoirienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour retirer son titre de voyage. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que les dysfonctionnements allégués de son compte ANEF l'empêchaient d'obtenir un rendez-vous, alors qu'elle avait déjà obtenu plusieurs rendez-vous infructueux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514354(TA95-2514354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C née B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant engagé des démarches de régularisation qu'en 2023 malgré son entrée en France en 2018, et ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514276(TA95-2514276)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en affirmant qu’un titre de séjour valable jusqu’en février 2026 avait été délivré, mais cette affirmation n’a pas été jugée établie par les pièces du dossier. La juge des référés a écarté cette exception et a fait droit à la demande, considérant l’urgence et l’utilité de la mesure, en enjoignant au préfet de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement et de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 521-3 et L. 761-1

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514378(TA95-2514378)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B A, réfugié, qui sollicite des mesures pour débloquer son compte ANEF et obtenir un rendez-vous afin de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un rendez-vous dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement et de se voir délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence constatée, le requérant étant privé de son droit au travail depuis 17 mois, et sur l'utilité de la mesure, l'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF constituant un obstacle à ses démarches. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-3, L. 431-5 et R. 431-2 du code de l'entrée

Résumé IA