Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 558/2613
N° TA95-2507434(TA95-2507434)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et le refus de lui délivrer un rendez-vous. Le tribunal estime que le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), mais une simple étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de refus n’a pu naître, rendant les conclusions irrecevables.
N° TA95-2507433(TA95-2507433)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et le refus implicite d'enregistrement de sa demande. Le tribunal a jugé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais une simple étape préalable à l'obtention d'un rendez-vous. En l'absence de demande régulièrement déposée, aucune décision implicite de refus n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.
N° TA95-2507427(TA95-2507427)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre son séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal estime que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via la plateforme « démarches simplifiées », ne constitue qu’une procédure de pré-examen en vue d’un rendez-vous, et non une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2507425(TA95-2507425)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et le refus de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour complète et régulière auprès de l'autorité compétente. En effet, le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue qu'une étape préalable à l'obtention d'un rendez-vous et non une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucune décision implicite de refus n'a pu naître du silence gardé par le préfet.
N° TA95-2507391(TA95-2507391)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour valable au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais une simple étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de refus n’a pu naître du silence de l’administration, rendant la requête irrecevable.
N° TA95-2511332(TA95-2511332)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A..., ressortissante philippine, comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un rendez-vous. Le tribunal estime que le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour valable, mais une simple étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous. Par conséquent, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2507442(TA95-2507442)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de sa demande d'admission au séjour et le refus de lui délivrer un rendez-vous. Le juge a constaté que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvait être effectuée par téléservice et que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait qu'une étape préalable à l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. En l'absence de dépôt régulier de la demande de titre de séjour, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2507559(TA95-2507559)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et le refus de lui délivrer un rendez-vous. Le tribunal a jugé que le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais une simple étape préalable à l’obtention d’un rendez-vous. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’a pu naître, rendant les conclusions irrecevables.
N° TA95-2515028(TA95-2515028)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier, de nationalité française, demandait la suspension de plusieurs arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire. Si le juge a reconnu le caractère manifestement illégal de ces décisions, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses libertés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2514651(TA95-2514651)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles maintenant l'exclusion définitive d'un élève. La condition d'urgence a été reconnue car la décision compromettait la poursuite de son cursus scolaire spécialisé, ses résultats étant bons et aucun autre établissement ne pouvant l'accueillir. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des principes généraux du droit disciplinaire et du code de l'éducation.
N° TA95-2514308(TA95-2514308)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 5 mai 2025 pour un titre expirant le 17 juillet 2025, n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois précédant l'expiration prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, et la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514719(TA95-2514719)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D B, représentante légale de son fils A, pour suspendre la décision de la commission départementale d'appel du 24 juin 2025 refusant le maintien de l'enfant en classe de CM2. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire étant imminente mais la décision contestée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. Les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation ainsi que de l'article 3 §1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
N° TA95-2515475(TA95-2515475)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés liées à l'irrégularité du séjour et les risques d'éloignement invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une urgence extrême, dans le cadre d'une demande de séjour en phase de pré-examen. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
N° TA95-2515468(TA95-2515468)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les éléments invoqués (promesse d'embauche au 1er septembre 2025, suspension des allocations chômage, voyage familial au Portugal) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2515478(TA95-2515478)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa réinsertion professionnelle et à l'accompagnement médical de sa mère, ainsi que des moyens tirés d'un vice de procédure et du caractère abusif de la décision. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515361(TA95-2515361)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du même code, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA95-2515356(TA95-2515356)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du jury de l'université Paris-Nanterre maintenant la mention "absence injustifiée" à une épreuve de licence, ainsi que des mesures d'injonction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit ou de fait) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515323(TA95-2515323)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur formée par Mme B. La requérante contestait le recouvrement d'un trop-perçu de revenu de solidarité active, mais le juge a relevé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.
N° TA95-2515237(TA95-2515237)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2515139(TA95-2515139)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.