Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2504904(TA95-2504904)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B formant opposition à une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation chômage de 2 231,29 euros. La requête n'était pas signée, et malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée, le requérant n'a pas accompli cette formalité dans le délai imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2505025(TA95-2505025)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et Mme A, qui demandaient la condamnation de la caisse d'allocations familiales de l'Allier à leur verser rétroactivement des prestations sociales pour la période de mars 2022 à mars 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe par fichier distinct, conformément aux articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, les requérants n'ont pas corrigé cette irrégularité. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509718(TA95-2509718)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gennevilliers pour un immeuble de 90 logements. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car il n'était pas voisin immédiat du projet et n'a pas démontré en quoi celui-ci affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser son recours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510084(TA95-2510084)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contre un permis de construire modificatif délivré par les maires de Colombes et Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 612 logements. La requérante, propriétaire d’un bien situé à plus de deux kilomètres du projet, n’a pas démontré que le projet ou les modifications apportées affectaient directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505202(TA95-2505202)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505440(TA95-2505440)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait saisi le tribunal par télécopie, mais n'a pas régularisé son recours malgré une invitation à produire l'original signé de sa requête ou à utiliser le téléservice prévu par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-2 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509333(TA95-2509333)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Attainville. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas fourni les justificatifs dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2514222(TA95-2514222)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle " formateur " de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de renouvellement privant le requérant de ses seules ressources, et que le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits de harcèlement moral, fondant le refus, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515484(TA95-2515484)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension des retenues opérées par la CAF des Hauts-de-Seine sur son RSA. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des prélèvements, contestant la dette et se prévalant de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a constaté que la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511679(TA95-2511679)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour étayer ses moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation. Concernant la décision fixant le pays de destination, le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé manifestement insusceptible d'être accueilli, faute d'éléments probants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515594(TA95-2515594)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'instruire plus avant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2419039(TA95-2419039)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Verizon France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail de transférer le contrat de travail de M. A B, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Par un mémoire du 8 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la ministre. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2504123(TA95-2504123)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui formait opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 3 691,87 euros. Le requérant n’a pas produit la contrainte elle-même, pourtant requise par l’article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2504196(TA95-2504196)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 778-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 12 mars 2025, l'intéressée n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2504109(TA95-2504109)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 123 312 euros pour des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux de 2008 et 2009. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, ni la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours sans instruction contradictoire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514778(TA95-2514778)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation des arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une résidence habituelle continue, du caractère récent de son activité professionnelle et de ses condamnations pénales. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, fondé sur l'illégalité du refus de titre, a également été écarté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514787(TA95-2514787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C D de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514837(TA95-2514837)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de titre de séjour, fondée sur la menace pour l'ordre public, était suffisamment motivée et proportionnée. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette mesure ne faisant pas grief.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514835(TA95-2514835)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, estimant que la présence de cousins en France ne justifie pas une dérogation. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision de transfert vers l'Autriche n'impliquant pas un éloignement vers le Sri Lanka. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513261(TA95-2513261)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir démontré avoir accompli des démarches suffisantes et réitérées pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision rappelle les conditions strictes de recevabilité du référé subsidiaire de l’article L. 521-3, notamment l’absence de contestation sérieuse et l’impossibilité d’obtenir la mesure par d’autres voies de référé.

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