Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2400141(TA95-2400141)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025. Le tribunal, constatant que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, l’a réputé s’être désisté de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement.
N° TA95-2401780(TA95-2401780)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien par le préfet du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante un titre de séjour valable jusqu’en mars 2025, ce qui a conduit la juridiction à s’interroger sur l’intérêt persistant de la requête. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2502109(TA95-2502109)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette clôture ne constitue pas une décision faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2502113(TA95-2502113)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement en préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus, les conclusions de la requête ont été considérées comme dirigées contre une décision inexistante et donc irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502167(TA95-2502167)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
N° TA95-2502175(TA95-2502175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels ne peut être effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le simple dépôt d’un dossier en ligne pour obtenir un rendez-vous ne constitue pas une demande de titre au sens de l’article R. 431-3, et aucun récépissé n’a été délivré. Par conséquent, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête manifestement irrecevable.
N° TA95-2515929(TA95-2515929)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un étudiant étranger qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car M. A était encore en situation régulière à la date de l'ordonnance, malgré les risques invoqués pour sa scolarité, son emploi et son logement. La demande a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515895(TA95-2515895)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.
N° TA95-2515890(TA95-2515890)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire en priorité sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requérante ne produisait aucune pièce établissant l'urgence particulière de sa situation justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515885(TA95-2515885)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant le renouvellement de son contrat de professeure. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit de copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la demande sans examiner les moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à l'intérêt général, protection fonctionnelle, représailles contre une lanceuse d'alerte).
N° TA95-2515846(TA95-2515846)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. et Mme B... contre la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine du 24 juin 2025 refusant l’affectation de leur enfant au lycée Lakanal de Sceaux. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une violation des articles D. 331-38 et D. 211-11 du code de l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette la requête sans examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515825(TA95-2515825)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Formation Conseil Développement. Celle-ci demandait, en urgence, qu’il soit enjoint à la Caisse des dépôts et consignations de mettre à jour ses coordonnées bancaires et de lui verser 131 870 euros, invoquant une atteinte grave à sa liberté d’entreprendre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisamment précis sur les difficultés financières alléguées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire préalable.
N° TA95-2515777(TA95-2515777)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait l'inscription de son fils majeur en classe de terminale STI2D. Le juge a relevé que l'intéressé, né en 2007, était majeur et que la requérante ne justifiait ni de sa qualité pour agir en son nom, ni d'une incapacité juridique de ce dernier. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de l'atteinte au droit à l'éducation invoqué.
N° TA95-2515735(TA95-2515735)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de ce document remet concrètement en cause son contrat de travail ou ses droits sociaux. La décision rappelle l'obligation légale pour le préfet de délivrer une telle attestation (article R. 431-15-1 du CESEDA), mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2504742(TA95-2504742)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui infligeant une amende de 15 000 euros pour création de logements sans autorisation. En cours d’instance, le préfet du Val-d’Oise a retiré cette décision par un arrêté du 24 juin 2025, devenu définitif. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 5 septembre 2025.
N° TA95-2412629(TA95-2412629)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société ABOUDARAM MARC SERVICES d’une demande en remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 1 128 euros pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2515741(TA95-2515741)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante libanaise demandant une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour, indispensable pour sa rentrée universitaire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'éducation. Cependant, le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
N° TA95-2515739(TA95-2515739)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travail et à sa vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515585(TA95-2515585)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des Hauts-de-Seine affectant l'enfant de Mme A au collège Gounod, plutôt qu'au collège de secteur Emile Verhaeren. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation dans un collège voisin n'étant pas de nature à compromettre gravement la situation de l'enfant, et les autres circonstances invoquées (éloignement, sécurité, équilibre familial) n'étant pas établies. La requête a été rejetée par ordonnance, sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2308624(TA95-2308624)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SYM LUCAS d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires de taxe sur les locaux à usage de bureaux et de taxe sur les surfaces de stationnement en région Île-de-France (articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts) pour les années 2016 à 2018. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, acté par ordonnance.