Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512735(TA95-2512735)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait son retour au Portugal. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions relevant de l’office du juge de l’excès de pouvoir, ni exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’ayant pas été régularisée dans le délai de recours, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2512707(TA95-2512707)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société SAS Jean Charles et B. Celle-ci contestait le refus de France Travail de verser l'assurance chômage à l'une de ses salariées et associées. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, la société ne disposant pas de la qualité pour agir contre des décisions individuelles concernant uniquement la salariée. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2301862(TA95-2301862)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val d'Oise de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyen de droit clairement identifiable, se bornant à des éléments contextuels sur l'évaluation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412448(TA95-2412448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goussainville du 28 juin 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. Par un mémoire du 18 août 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2516159(TA95-2516159)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2508804(TA95-2508804)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait dans l’Indre-et-Loire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, territorialement compétent.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515125(TA95-2515125)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de l'hôpital Nord Ouest Val-d'Oise (NOVO), qui demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 la retirant des équipes du SMUR et de l'unité mobile hospitalière paramédicalisée. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou professionnelle, les heures supplémentaires litigieuses ne présentant pas un caractère automatique et sa rémunération de base n'étant pas affectée. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable, la décision contestée étant qualifiée de mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu'elle n'entraînait pas de changement d'affectation ni de perte de prérogatives. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507788(TA95-2507788)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a constaté que les productions enregistrées sous un nouveau numéro de requête constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête antérieure, enregistrée le 12 août 2024. Il a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe et leur jonction à la requête initiale, sans se prononcer sur le fond du litige portant sur le retrait d’un titre de séjour. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2514463(TA95-2514463)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de son recours par un acte du 12 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2515014(TA95-2515014)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, en application des articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai de recours de sept jours non francs. La décision attaquée, notifiée le 26 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 29 juillet 2025, soit après l'expiration de ce délai.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515579(TA95-2515579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, titulaire d'un visa étudiant expiré le 13 août 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 9 juillet 2025, soit en dehors du délai légal prévu par les articles R. 431-16 et R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité dans le dépôt de sa demande fait obstacle à ce que la situation soit considérée comme présentant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2515003(TA95-2515003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 de ce règlement, estimant que sa situation d'isolement et de dépression en Allemagne justifiait que la France examine sa demande pour des raisons humanitaires. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, non suffisamment circonstanciés, ne démontraient pas une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'application de cette clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2514932(TA95-2514932)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, un étudiant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515717(TA95-2515717)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la décision contestée ne constituait pas un refus de titre de séjour, mais une simple clôture de demande, et que la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas établie et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens invoqués, notamment la violation de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515814(TA95-2515814)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante burundaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant à salarié), ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la présomption d'urgence ne s'appliquant pas en l'espèce. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 421-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2515009(TA95-2515009)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en la personne de sa magistrate désignée, était saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 août 2025 l’assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cependant, le juge a relevé d’office que cette assignation à résidence faisait suite à un arrêté d’expulsion pris par le ministre de l’intérieur, et non à une simple obligation de quitter le territoire français. En application des articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la contestation d’une telle mesure ne relève pas de la compétence du juge unique désigné pour les contentieux de l’éloignement, mais doit être renvoyée à une formation collégiale du tribunal. Par conséquent, la magistrate s’est déclarée incompétente pour statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515757(TA95-2515757)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515592(TA95-2515592)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sans instruction ni audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2516013(TA95-2516013)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le précédent titre de séjour étant encore valable jusqu'au 22 septembre 2025 et le risque de suspension du contrat de travail étant purement éventuel à la date de l'ordonnance. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2516015(TA95-2516015)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

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