Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2515985(TA95-2515985)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516076(TA95-2516076)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré l'ancienneté de la demande de titre de séjour et l'existence d'une promesse d'embauche, au motif que la situation de l'intéressé ne présentait pas un caractère d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue écarte ainsi l'examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d'urgence caractérisée.
N° TA95-2214186(TA95-2214186)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SELARL RENFER VENANT d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de Pôle Emploi Services (France Travail) refusant le bénéfice du dispositif "emplois francs". La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 avril 2025. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2413278(TA95-2413278)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du 11 janvier 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours gracieux formé par Mme B n'avait pas prorogé ce délai, conformément à l'article R. 776-5 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA95-2302286(TA95-2302286)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 8 février 2023 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2514928(TA95-2514928)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d'une demande d'expulsion de Mme B d'un centre provisoire d'hébergement géré par l'association Coallia. Le juge a rejeté la requête préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas suffisamment établies, le préfet n'ayant pas démontré en quoi le maintien de l'intéressée ferait obstacle à l'accueil de nouveaux résidents ou compromettrait le fonctionnement normal du centre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 349-1 et suivants) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 552-1 et suivants), qui encadrent l'hébergement des réfugiés et des bénéficiaires de la protection subsidiaire.
N° TA95-2305270(TA95-2305270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA95-2516034(TA95-2516034)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le certificat de résidence "étudiant" de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de titre l'empêchait de finaliser son stage de master ou l'exposait à un risque immédiat d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2515979(TA95-2515979)
Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant chinois, conteste la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut vers un titre "vie privée et familiale". Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un refus de renouvellement mais d'un changement de fondement de titre, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières la caractérisant. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2212100(TA95-2212100)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA95-2216872(TA95-2216872)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 9 novembre 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2211635(TA95-2211635)
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B, car le CNAPS lui a délivré la carte sollicitée après l'introduction des recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice) sont rejetées.
N° TA95-2515941(TA95-2515941)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge constate que l'attestation de dépôt de la demande de renouvellement ne vaut pas récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête est manifestement mal fondée et rejetée.
N° TA95-2513232(TA95-2513232)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer le permis de conduire à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu près d'un an pour solliciter son titre après l'expiration de son attestation de conduite et conduisait déjà sans document valable avant la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée.
N° TA95-2515932(TA95-2515932)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.
N° TA95-2515906(TA95-2515906)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que la requérante, dont le dossier était toujours en instruction, bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 août 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514881(TA95-2514881)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2025. Le premier recours (n° 2514881) contestait une assignation à résidence de 45 jours, tandis que le second (n° 2514883) visait le retrait de sa carte de séjour "passeport talent", une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de cinq ans et la fixation du pays de destination. M. A invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur l'application des articles L. 731-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et R. 613-6 du code de l'entrée et
N° TA95-2515095(TA95-2515095)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme Annabelle Huet, conseillère municipale de Montrouge. Celle-ci contestait la mise en place d’un système de vidéoprotection algorithmique par la commune, estimant qu’il portait une atteinte grave à la vie privée et méconnaissait le RGPD, la loi Informatique et Libertés, et le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a constaté que le marché public relatif au logiciel litigieux était arrivé à échéance le 28 février 2025 et n’avait pas été renouvelé, privant ainsi d’objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515135(TA95-2515135)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A, ressortissante haïtienne, contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux Pays-Bas, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information et l'entretien individuel étaient réguliers et que la présence de sa famille en France ne constituait pas un motif dérogatoire au titre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
N° TA95-2515309(TA95-2515309)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a déjà reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.