Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2502109(TA95-2502109)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette clôture ne constitue pas une décision faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2502113(TA95-2502113)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement en préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus, les conclusions de la requête ont été considérées comme dirigées contre une décision inexistante et donc irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502167(TA95-2502167)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
N° TA95-2502175(TA95-2502175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels ne peut être effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le simple dépôt d’un dossier en ligne pour obtenir un rendez-vous ne constitue pas une demande de titre au sens de l’article R. 431-3, et aucun récépissé n’a été délivré. Par conséquent, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête manifestement irrecevable.
N° TA95-2307788(TA95-2307788)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2011 à 2022, ainsi que le remboursement de 19 977 euros. Par un mémoire enregistré le 11 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 5 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à prendre acte de la volonté des parties.
N° TA95-2308549(TA95-2308549)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée via le téléservice, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2308605(TA95-2308605)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SCIC HLM AB HABITAT, qui demandait la restitution de la taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2515652(TA95-2515652)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.
N° TA95-2515662(TA95-2515662)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas établie par les seules affirmations du requérant, notamment quant à l'impossibilité de renouveler son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2509333(TA95-2509333)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Attainville. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas fourni les justificatifs dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA95-2419042(TA95-2419042)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Verizon France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail de transférer le contrat de travail de M. A B, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 avril 2025, désistement accepté par la ministre. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA95-2515671(TA95-2515671)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.
N° TA95-2505440(TA95-2505440)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait saisi le tribunal par télécopie, mais n'a pas régularisé son recours malgré une invitation à produire l'original signé de sa requête ou à utiliser le téléservice prévu par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2414325(TA95-2414325)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nanterre pour l’extension d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA95-2505202(TA95-2505202)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du même code.
N° TA95-2410608(TA95-2410608)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester la décision du maire de Goussainville s'opposant à ses travaux d'isolation thermique et de ravalement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l'intervention de la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA95-2514494(TA95-2514494)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que le préfet avait procédé au réexamen sollicité postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans frais.
N° TA95-2515534(TA95-2515534)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour pour raisons humanitaires opposée à Mme A, ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur de droit au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de quatre ans après la naissance de la décision implicite pour saisir le juge des référés.
N° TA95-2419044(TA95-2419044)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Verizon France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail de transférer le contrat de travail d’une salariée protégée, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 avril 2025, désistement accepté par la ministre. Par ordonnance du 4 septembre 2025, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA95-2504087(TA95-2504087)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation des articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, le requérant n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.