Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2504912(TA95-2504912)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant le refus de la CPAM du Val-d'Oise de l'admettre à l'aide médicale de l'État (AME). Le juge constate que le recours préalable obligatoire formé par le requérant contre le refus initial était tardif, et que M. A... n'a pas contesté cette tardiveté ni fourni d'argumentation pertinente malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, le recours contentieux est irrecevable faute de recours administratif préalable valable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410990(TA95-2410990)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 704 663,40 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice subi du fait du défaut de relogement malgré une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 30 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.
N° TA95-2406034(TA95-2406034)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’attribution de logements de CDC Habitat social rejetant sa candidature à un logement social. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2508097(TA95-2508097)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté que le requérant ne justifiait pas d’un titre de séjour d’une durée d’un an ou plus, ni d’un récépissé de renouvellement d’un tel titre, comme l’exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions était inopérant et manifestement infondé. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504486(TA95-2504486)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le retrait de son inscription dans le système d'information Schengen. Le juge a considéré que l'information relative au signalement ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour sur le territoire français et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En outre, la demande d'injonction a été jugée irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que les articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'aient été appliqués au fond.
N° TA95-2504483(TA95-2504483)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge d’enjoindre à l’administration de réexaminer le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d’annulation ou d’indemnisation, ni exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi.
N° TA95-2504455(TA95-2504455)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation des Hauts-de-Seine pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, ou n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans instruction complémentaire. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.
N° TA95-2504292(TA95-2504292)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait le recouvrement d’une créance de 1 500 euros résultant d’un jugement du tribunal judiciaire de Pontoise. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que le litige relatif à l’exécution d’une décision de l’ordre judiciaire ne relève manifestement pas de sa compétence. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.
N° TA95-2508620(TA95-2508620)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait explicitement rejeté son recours amiable le 23 mai 2025 pour irrecevabilité, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces obligatoires demandées dans les délais. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir informé la requérante de la nécessité de motiver son recours. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui fixent les conditions pour bénéficier du droit au logement opposable.
N° TA95-2508622(TA95-2508622)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 875,46 € pour la période de novembre 2022 à novembre 2024. Le requérant se bornait à soutenir, sans précisions ni pièces justificatives, que ses enfants n'avaient pas quitté le foyer, ce qui a été jugé insuffisant pour contester le motif de l'indu fondé sur une omission de déclaration. Malgré une invitation à régulariser sa requête en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, M. B... A... n'a produit aucun mémoire complémentaire. En conséquence, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, et l'a rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2504562(TA95-2504562)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A dirigée contre le rejet implicite de sa demande d’allocation de solidarité aux personnes âgées. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’autorité judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508653(TA95-2508653)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 14 mars 2025, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Il a rappelé les conditions cumulatives prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier de cette reconnaissance, sans que la requérante n'établisse les remplir. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
N° TA95-2413579(TA95-2413579)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir le versement du RSA pour les mois de juin à septembre 2024. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2516213(TA95-2516213)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’un refus de délivrance d’une première carte de résident. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des principes généraux de la procédure contentieuse, il a ordonné la radiation des productions litigieuses des registres du greffe.
N° TA95-2508724(TA95-2508724)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF du Val-d'Oise de lui octroyer la prime d'activité. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, et ce malgré une demande de régularisation adressée au requérant en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de précisions utiles apportées par M. B..., le tribunal a fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code. La décision se fonde sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale définissant les conditions d'attribution de la prime d'activité.
N° TA95-2505170(TA95-2505170)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande d’explications concernant une incohérence dans son bulletin n°2 du casier judiciaire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé qu’en application des articles 775-1, 702-1 et 703 du code de procédure pénale, seules les juridictions judiciaires sont compétentes pour statuer sur ce type de demande. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA95-2505153(TA95-2505153)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal rappelle qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi, et que la délivrance d’un titre de séjour relève de la compétence exclusive du préfet. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
N° TA95-2515189(TA95-2515189)
Requête de Mme B devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction pour que le préfet lui délivre un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés rejette la requête au motif que la mesure demandée se heurte à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir déposé un dossier complet. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2505607(TA95-2505607)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté préfectoral du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête, enregistrée le 2 avril 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 27 février 2025, mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. La solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417212(TA95-2417212)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et la condamnation des offices publics de l'habitat "Rive de Seine Habitat" et "Courbevoie Habitat" à leur verser des indemnités. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.