Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417025(TA95-2417025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la relation de concubinage invoquée par le requérant n'était pas suffisamment démontrée pour justifier une protection de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515720(TA95-2515720)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de récépissé de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la requérante ne contestait pas utilement le motif de la décision (absence de demande en cours) et ne faisait état d’aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515721(TA95-2515721)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial à M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuves suffisantes sur la situation actuelle de l'épouse en Afghanistan et sur l'impossibilité pour elle de quitter le pays. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2515333(TA95-2515333)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, exposé à la perte de son logement et de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et de la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515577(TA95-2515577)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français et les mesures associées, la requête en suspension a été jugée irrecevable, la requête en annulation ayant déjà suspendu leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502131(TA95-2502131)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite était inopérant, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de ce refus. Il a également estimé que la circonstance qu'aucune décision expresse n'ait été prise depuis la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 25 janvier 2023, n'était pas de nature à entraîner l'annulation de cette décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514498(TA95-2514498)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2502560(TA95-2502560)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (1ère chambre) concerne le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante iranienne, un titre de séjour mention "entrepreneur/profession libérale", révélé par la délivrance d'une carte "étudiant". Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un titre étudiant ne prive pas d'objet le recours. Il annule la décision implicite de refus pour défaut d'examen, constatant que le préfet n'a pas examiné la demande sur le fondement de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501016(TA95-2501016)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme D, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur le motif que l'intéressée suivait ses cours à distance, alors qu'elle démontrait une assiduité et une présence physique aux examens, conformément aux stipulations du titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515459(TA95-2515459)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L.424-11 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité administrative invoquée ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514152(TA95-2514152)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 3 de ce règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

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N° TA95-2300675(TA95-2300675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'Association des Rives de Seine (ARS) visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison à la SCI Rueil B2 pour la restructuration d'un immeuble de bureaux et commerces. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande, de l'atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques, de l'erreur d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que de la méconnaissance des règles de desserte et d'accès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme, les articles R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du même code, ainsi que les articles UG3, UG11, UG13 et UG15 du règlement du PLU de Rueil-Malmaison.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417168(TA95-2417168)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que la décision attaquée portait une atteinte disproportionnée à ce droit, compte tenu de la présence en France de son épouse, titulaire d'une carte de résident, et de leur fille née en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509842(TA95-2509842)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 9 mai 2025 en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Constatant que le préfet n'avait pas délivré à M. A l'autorisation provisoire de séjour assortie d'une autorisation de travail, le juge des référés a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une injonction renforcée. Il a enjoint au préfet de délivrer le document sous vingt-quatre heures, sous astreinte de 250 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506651(TA95-2506651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui retirant sa carte de résident et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant la décision d'expulsion, le juge a rejeté le vice de procédure soulevé, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres griefs, sur le fondement des articles L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

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N° TA95-2515224(TA95-2515224)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A épouse C visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 novembre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

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N° TA95-2416877(TA95-2416877)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A I D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500980(TA95-2500980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de fait en estimant que M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors que son passeport comportait un visa Schengen valide et un tampon d'entrée à Roissy. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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N° TA95-2418125(TA95-2418125)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un simple récépissé ne prive pas d'objet le recours contre le refus de titre. Sur le fond, il a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA, les ressortissants algériens étant régis exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que le préfet n'avait pas méconnu son pouvoir discrétionnaire en refusant la régularisation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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N° TA95-2307467(TA95-2307467)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société AFM Environnement, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'enregistrement et d'agrément pour une installation de traitement de véhicules hors d'usage. La société soutenait que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les articles L. 512-7-3 et R. 512-46-17 du code de l'environnement en ajournant à deux reprises la réunion du conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST). Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser explicitement le motif de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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