Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314795(TA95-2314795)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. Le tribunal juge que cette décision constitue en réalité un rejet faisant grief, car l'administration avait déjà enregistré la demande et délivré un récépissé, établissant ainsi la complétude du dossier. Le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le caractère incomplet du dossier pour refuser d'examiner la demande au fond, en méconnaissance des articles L. 435-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2316143(TA95-2316143)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais exposés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512593(TA95-2512593)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l’exécution de la décision de prêter le concours de la force publique pour son expulsion locative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit de copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la demande sans audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512610(TA95-2512610)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision de la commune de Goussainville refusant de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et de rétablir son volume horaire à 15h45. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de ses difficultés financières et compte tenu du fait qu’elle avait accepté la réduction de ses horaires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512572(TA95-2512572)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge constate qu'à la date de la décision préfectorale, la requérante résidait à Paris, ce qui rend le tribunal de Cergy-Pontoise territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée pour ce motif d'incompétence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512594(TA95-2512594)

Refus de rendez-vous en préfecture pour dépôt de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension. La condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant déposé sa demande de pré-examen plus d'un an et demi avant sa requête sans justifier de démarches récentes pour obtenir un rendez-vous.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2512796(TA95-2512796)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis le dépôt de sa demande en octobre 2024. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512559(TA95-2512559)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de décisions limitant son droit d'option et l'exécution de titres de recettes émis par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit les titres de recettes contestés, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité des décisions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512620(TA95-2512620)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou éducative. Il a notamment relevé que M. B, majeur et célibataire, pouvait solliciter un visa étudiant depuis son pays d’origine. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512113(TA95-2512113)

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. M. A C, mineur daltonien, contestait son affectation en seconde au lycée Guy de Maupassant et demandait à être affecté au lycée Lucie Aubrac. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un certificat médical scolaire ou d'éléments probants sur l'impact de son handicap. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2512837(TA95-2512837)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que l'absence de délivrance de ce document, malgré l'expiration du précédent récépissé et l'imminence d'un déplacement professionnel et familial, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2512751(TA95-2512751)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour se prononcer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, notamment en raison de l'existence d'une procédure de révision de l'ordonnance antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée (droit au travail, vie privée et familiale, article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512871(TA95-2512871)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'établir la précarité de sa situation financière ou un risque imminent de licenciement. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512786(TA95-2512786)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A, détenu à la maison d'arrêt d'Osny-Pontoise. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (dignité, intégrité physique) en raison d'un défaut de prise en charge médicale pour une fracture du ménisque et de l'absence d'aménagement de ses conditions de détention. Le juge rappelle que le droit à la vie et l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants, garantis par la Convention européenne des droits de l'homme, constituent des libertés fondamentales. Cependant, il appartient au détenu de justifier de l'urgence et du caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte pour que le juge puisse ordonner des mesures de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512359(TA95-2512359)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 9 janvier 2022 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que M. A... s'était lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait en saisissant le juge des référés plus de trois ans après la naissance de cette décision implicite.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314770(TA95-2314770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer une carte de résident " résident de longue durée-UE " à Mme B, épouse A, ressortissante vietnamienne. La requérante justifiait d'une résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans en France et de ressources stables et suffisantes, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511982(TA95-2511982)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 1er mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, visant à obtenir une attestation de prolongation, ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511271(TA95-2511271)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre des saisies à tiers détenteur émises par l'administration fiscale. La requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête, ses conclusions aux fins de suspension ont été jugées irrecevables. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406490(TA95-2406490)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet du Val-d’Oise. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le tribunal l’a rejetée, estimant que cette circonstance ne privait pas d’objet les conclusions dirigées contre le refus de titre. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés : le défaut de motivation n’était pas fondé faute de demande de communication des motifs, l’examen sérieux de la situation était établi, les erreurs de fait n’étaient pas précisées, et la méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été retenue. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401552(TA95-2401552)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, révélée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante, de nationalité marocaine, ne pouvait se prévaloir de l'article 1er de l'accord franco-marocain de 1987, faute d'avoir détenu un titre de séjour d'au moins trois ans à la date d'entrée en vigueur de cet accord. Le tribunal a également jugé que les dispositions de l'article L. 314-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogées, étaient inapplicables, et que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-10 pour obtenir une carte de résident. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

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