Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2510093(TA95-2510093)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une nouvelle période de quarante-cinq jours. Le juge a relevé que cette assignation portait sur la même période qu'une précédente mesure déjà exécutée, ce qui constituait une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2510893(TA95-2510893)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans et assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les faits d'agression sexuelle reprochés n'avaient donné lieu à aucune poursuite ou condamnation, et les autres infractions routières ne suffisaient pas à caractériser une telle menace. La solution retenue est l'annulation des arrêtés contestés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506122(TA95-2506122)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’avait pas examiné la demande de M. B au regard des dispositions de l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance de ce titre aux bénéficiaires de la protection subsidiaire. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506086(TA95-2506086)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant rwandais. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun mémoire en défense malgré une mise en demeure, n'a pas justifié de l'examen de la demande de renouvellement présentée par M. B, qui bénéficiait d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et avait déposé sa demande dans les délais. Cette carence a été considérée comme un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, en méconnaissance des dispositions des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2511963(TA95-2511963)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence d'un précédent jugement du 2 juillet 2025, qui avait déjà annulé les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et l'assignation à résidence initiale du 16 mai 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté de renouvellement, fondé sur ces décisions annulées, ne pouvait légalement subsister. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'excès de pouvoir et de l'autorité de la chose jugée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501005(TA95-2501005)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. Le tribunal a estimé que la présence de son épouse et de son fils en France n'était pas régulière et qu'il ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, écartant ainsi la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les craintes pour sa vie n'étaient pas établies, rejetant le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500910(TA95-2500910)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", ce point étant déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les mesures d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500906(TA95-2500906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur l’irrégularité du séjour de l’intéressé et sur la menace pour l’ordre public que constituait son comportement, malgré ses contestations. Il a écarté les moyens tirés de l’erreur de fait, de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance des articles L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500901(TA95-2500901)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention franco-ivoirienne de 1992, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511964(TA95-2511964)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard de la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500889(TA95-2500889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2500851(TA95-2500851)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à cet arrêté, Mme B avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable, régularisant ainsi sa situation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, celles-ci étant devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417916(TA95-2417916)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais réfugié, qui contestait le refus implicite puis exprès du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car les ressources de M. B sur la période de référence étaient insuffisantes et inférieures au SMIC, en méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale a également été écarté, le mariage étant postérieur à l’obtention du statut de réfugié.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2511436(TA95-2511436)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant pakistanais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 juin 2025 l'assignant à résidence. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté par une décision du 1er juillet 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418009(TA95-2418009)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet ne s’était pas cru en situation de compétence liée et avait bien appliqué les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes sur la période de référence de douze mois précédant le dépôt de sa demande, conformément à l’article 4 de cet accord et aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision attaquée a donc été confirmée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500900(TA95-2500900)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas le droit d'être entendu ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas entachée d'illégalité et ne violait pas l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414049(TA95-2414049)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, faute de preuves de son activité professionnelle alléguée et d'une insertion sociale et familiale suffisante en France. La décision a également écarté le moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510196(TA95-2510196)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour provisoire. En cours d'instance, M. B s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction après avoir été convoqué par la préfecture pour la délivrance du document. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2510891(TA95-2510891)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante basculant dans une situation irrégulière compromettant son emploi et sa vie familiale, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417031(TA95-2417031)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier de manière probante d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA