Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512471(TA95-2512471)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Le juge estime que cette demande est dépourvue d’utilité, une injonction similaire ayant déjà été prononcée par un jugement du 10 novembre 2022, dont l’exécution doit être poursuivie par la voie contentieuse prévue à l’article L. 911-4 du même code. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3.
N° TA95-2510759(TA95-2510759)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 septembre 2025, et aucune circonstance particulière ne justifiant une urgence. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA95-2510739(TA95-2510739)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A B, ressortissante nigérienne. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la vulnérabilité de l’intéressée, et le moyen tiré de l’erreur de droit, fondé sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de cinq jours et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A B au titre des frais de justice.
N° TA95-2511924(TA95-2511924)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine. Il a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) géré par France Terre d'Asile, en raison de son maintien sans titre après la fin de son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion en cas d'occupation illicite.
N° TA95-2510826(TA95-2510826)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État a été condamné à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice.
N° TA95-2511952(TA95-2511952)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le transfert vers la Suisse, pays ayant accepté sa reprise en charge sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, n'implique pas un risque de renvoi vers son pays d'origine. Il a estimé que l'intéressé n'apportait pas d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en Suisse, ni une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA95-2512472(TA95-2512472)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
N° TA95-2305869(TA95-2305869)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2305328(TA95-2305328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B et M. D d’une demande de réduction de leurs cotisations d’impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Constatant que les requérants n’avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée par voie électronique, le tribunal les a réputés s’être désistés de leur requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc donné acte de ce désistement.
N° TA95-2512485(TA95-2512485)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que, compte tenu du caractère très récent de ses demandes de renouvellement (14 mai et 27 juin 2025) et des délais normaux d'instruction, l'urgence n'était pas caractérisée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2511999(TA95-2511999)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) géré par France Terre d'Asile. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de demander l'évacuation d'un occupant sans titre après mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que M. A se maintenait illégalement dans les lieux malgré la fin de son droit au séjour, et que son maintien faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, l'expulsion a été autorisée avec le concours de la force publique si nécessaire.
N° TA95-2511901(TA95-2511901)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Coallia. La solution retenue repose sur le constat que M. B, ayant obtenu une protection internationale, se maintient illégalement dans les lieux après avoir refusé une offre de logement adaptée et malgré une mise en demeure de quitter les lieux. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le maintien de l'intéressé faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement normal du service. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.
N° TA95-2511866(TA95-2511866)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse C, ressortissante marocaine, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement faisant basculer la requérante en situation irrégulière et la privant de son droit au séjour et au travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A épouse C dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de soixante-douze heures.
N° TA95-2511758(TA95-2511758)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du 25 juin 2025 du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés comme non fondés.
N° TA95-2511868(TA95-2511868)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet du Val-d’Oise. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la requête en annulation, déposée parallèlement, avait déjà suspendu l’exécution de la mesure en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande de référé-suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.
N° TA95-2511684(TA95-2511684)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement allégué du site ANEF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas de preuves suffisantes du dysfonctionnement technique invoqué. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires sont rejetées.
N° TA95-2511645(TA95-2511645)
Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Renouvellement de titre de séjour. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, le préfet ayant délivré en cours d’instance l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée. L’État est condamné à verser 750 € à la requérante au titre des frais de justice (L. 761-1 CJA).
N° TA95-2511643(TA95-2511643)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante familiale employée par la Ville de Paris, qui sollicitait la suspension de son licenciement pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de rémunération et les charges liées à ses animaux. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.
N° TA95-2511636(TA95-2511636)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511611(TA95-2511611)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée au risque de perte de ses aides sociales et de sa couverture maladie. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme C avait déposé sa demande de renouvellement de carte de résident en dehors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence alléguée.