Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2510540(TA95-2510540)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué la requérante et lui a délivré le récépissé sollicité, autorisant son travail. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512488(TA95-2512488)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Boctar qui demandait une injonction sous astreinte à l'encontre du CASH de Nanterre. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car la société requérante n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours (référé suspension, liberté, ou constat). Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction préalable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511611(TA95-2511611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée au risque de perte de ses aides sociales et de sa couverture maladie. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme C avait déposé sa demande de renouvellement de carte de résident en dehors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence alléguée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512485(TA95-2512485)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que, compte tenu du caractère très récent de ses demandes de renouvellement (14 mai et 27 juin 2025) et des délais normaux d'instruction, l'urgence n'était pas caractérisée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512484(TA95-2512484)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en produisant des éléments concrets sur l'atteinte à sa vie professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511636(TA95-2511636)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511643(TA95-2511643)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante familiale employée par la Ville de Paris, qui sollicitait la suspension de son licenciement pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de rémunération et les charges liées à ses animaux. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2511866(TA95-2511866)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse C, ressortissante marocaine, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement faisant basculer la requérante en situation irrégulière et la privant de son droit au séjour et au travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A épouse C dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de soixante-douze heures.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510670(TA95-2510670)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Colombes admettant M. B à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2511093(TA95-2511093)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2511101(TA95-2511101)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. La suspension a été ordonnée en raison d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, et de l’urgence justifiée par la situation de vulnérabilité du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, sous huit jours, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512469(TA95-2512469)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la demande de changement de statut d'étudiant vers un titre "recherche d'emploi" constituant une première demande dont la délivrance n'est pas de plein droit. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512608(TA95-2512608)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510998(TA95-2510998)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512723(TA95-2512723)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, et au préfet de Paris de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, la demande relative à la convocation par le préfet de Paris a été jugée sans objet, la requérante résidant dans les Hauts-de-Seine.

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N° TA95-2512393(TA95-2512393)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Versailles refusant la mutation de Mme A, enseignante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la nouvelle affectation à Argenteuil n’étant distante que de quelques kilomètres de son domicile à Nanterre, au sein de la même académie. Par conséquent, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418609(TA95-2418609)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreurs de fait, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments invoqués par le requérant ne remettaient pas en cause la légalité de la décision. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510949(TA95-2510949)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation, etc.), mais en se fondant sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2510934(TA95-2510934)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction, faisant ainsi disparaître l'urgence. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510867(TA95-2510867)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B A. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à invoquer des considérations générales sur sa précarité sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

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