Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512415(TA95-2512415)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'exécution d'un précédent jugement annulant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que les conclusions de M. A, tendant à obtenir un titre de séjour ou un récépissé, relevaient non pas de la procédure d'urgence pour atteinte à une liberté fondamentale, mais des dispositions spécifiques de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme fondant la compétence du juge des référés "liberté", et la requête a été rejetée comme mal fondée.
N° TA95-2501617(TA95-2501617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard des stipulations de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatives à la délivrance d’un certificat de résidence pour soins médicaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait effectivement bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.
N° TA95-2512436(TA95-2512436)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, invoquant une atteinte grave à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule précarité administrative et le risque de suspension de son contrat de travail ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2512467(TA95-2512467)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, le récépissé de l’intéressé n’expirant que le 16 juillet 2025. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2413941(TA95-2413941)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment celui relatif à une prétendue régularité du séjour de moins de 90 jours, ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2409308(TA95-2409308)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant avait présenté une requête sommaire annonçant un mémoire complémentaire, mais ce dernier a été produit après le délai de quinze jours prévu par l'article R. 776-12 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
N° TA95-2212221(TA95-2212221)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision orale du 25 juin 2022 du maire de Colombes, confirmée par communiqué de presse, prononçant la fermeture définitive de la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la décision faisait grief et que la requérante, en tant que représentante légale d'une usagère habituelle, avait intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de fermeture, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales.
N° TA95-2501557(TA95-2501557)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a légalement pu estimer que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir le titre sollicité, notamment au regard de l'article R. 431-4 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
N° TA95-2501414(TA95-2501414)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-2 du code pénal, en raison de faits de faux commis par le requérant dans un document administratif. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
N° TA95-2511872(TA95-2511872)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier présenté par la requérante était incomplet, ce qui justifiait le classement sans suite de sa demande par l'administration. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
N° TA95-2510718(TA95-2510718)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante colombienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car Mme A, qui sollicite un premier titre de séjour après l'expiration de son titre étudiant en 2019, ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501296(TA95-2501296)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge s'est fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2 relatif au renouvellement de la carte de résident sous réserve de l'absence de menace grave pour l'ordre public.
N° TA95-2110139(TA95-2110139)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Eiffage Construction Equipements d’un litige l’opposant à la commune de Neuilly-sur-Seine concernant l’exécution du lot n°1 d’un marché de construction d’un complexe multisport. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices liés à une prétendue faute de la commune, de la révision des prix et d’intérêts moratoires, tout en contestant les pénalités de retard qui lui avaient été infligées. La commune, quant à elle, concluait au rejet de la requête et, à titre reconventionnel, à la fixation du solde du décompte général et définitif à une somme lui étant favorable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la SAS Eiffage Construction Equipements et a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune, fixant le solde du décompte à la somme de 11 824 435,46 euros TTC et condamnant la société à verser à la commune la somme de 3 418 804,12 euros TTC. Cette décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-Travaux et les principes régissant l’ex
N° TA95-2407386(TA95-2407386)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A C, ressortissante marocaine, qui contestait un refus de titre de séjour. La requérante n'a pas établi avoir personnellement déposé une demande de titre de séjour, la décision produite concernant un tiers. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision attaquée était matériellement inexistante, rendant les conclusions irrecevables.
N° TA95-2415080(TA95-2415080)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, réfugié palestinien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que la simple délivrance d’un récépissé ne prive pas d’objet la demande d’annulation du refus de titre. Il a annulé la décision implicite de refus, en se fondant sur les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que le requérant remplissait les conditions de renouvellement de plein droit de sa carte de résident.
N° TA95-2417455(TA95-2417455)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a annulé cette décision. Le tribunal a retenu un défaut d’examen, le préfet du Val-d’Oise n’ayant pas examiné la demande sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. B avait précédemment été admis au séjour à titre exceptionnel. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA, qui impose à l’autorité administrative de vérifier les motifs exceptionnels ou humanitaires invoqués par le demandeur.
N° TA95-2510118(TA95-2510118)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour réformer une précédente ordonnance et suspendre l'exécution de la décision 48SI du 5 juin 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points afférents. Le requérant invoquait des éléments nouveaux, à savoir de nouvelles pertes de points et l'absence de communication des décisions de retrait par l'administration. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'il apparaissait manifeste, au vu de la demande, qu'elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2501514(TA95-2501514)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a constaté que Mme A n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle a été réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.
N° TA95-2502749(TA95-2502749)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une progression significative et du sérieux de ses études depuis 2021. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2502690(TA95-2502690)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant syrien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.