Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417546(TA95-2417546)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B, un ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation, le préfet ayant motivé son refus par l'absence d'autorisation de travail, alors que M. B en avait obtenu une le 20 septembre 2024, notifiée avant la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417483(TA95-2417483)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la décision préfectorale était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417473(TA95-2417473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de l'accord franco-tunisien, car M. A ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide à la date de la décision attaquée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, son épouse et sa fille résidant en Tunisie.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2307800(TA95-2307800)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Marck et Balsan, qui demandait la condamnation de l'EPIDE à lui verser 250 000 euros pour des fautes dans l'exécution d'un marché de fourniture d'habillement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois pour présenter son mémoire en réclamation après la notification du rejet de sa demande préalable. Aucune faute de l'EPIDE n'a été retenue au fond, et les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le CCAG-FCS.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413926(TA95-2413926)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant cubain, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a considéré que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes était manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416084(TA95-2416084)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 octobre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public invoqué par le préfet, fondé sur des faits anciens et isolés d'agression sexuelle et d'appels malveillants non établis par des poursuites ou condamnations, constitue une erreur d'appréciation. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, en application de l'accord franco-tunisien et des articles L. 432-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est également condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2512515(TA95-2512515)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 obligeant M. A à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris, et non dans le ressort de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Paris, compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512486(TA95-2512486)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à être rétabli dans son accès à la page Facebook de la commune de Magny-en-Vexin, dont il avait été exclu, invoquant une atteinte à sa liberté d'expression et au principe d'égalité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas démontrée par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511873(TA95-2511873)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (présence de longue durée, emploi, liens familiaux) ne caractérisant pas une nécessité de traitement prioritaire de sa demande par rapport aux autres étrangers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407683(TA95-2407683)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme C. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui rend la condition de ressources inopposable aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), statut dont justifiait la requérante. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions en rejetant la demande pour insuffisance de ressources. Les conclusions indemnitaires de Mme C sont quant à elles déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407655(TA95-2407655)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Val-d'Oise. Le préfet avait motivé ce retrait par l'utilisation d'un faux certificat d'examen du permis de conduire, considéré comme une menace pour l'ordre public sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la fourniture de ce faux document, bien qu'isolée et sans condamnation pénale, constituait un comportement suffisamment grave pour justifier légalement le retrait du titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413748(TA95-2413748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417518(TA95-2417518)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas vérifié si sa demande pouvait relever de l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que cette omission constitue un vice de procédure et entache la décision d'illégalité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2211516(TA95-2211516)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du maire de Colombes de suspendre l'exploitation de la patinoire "Philippe-Candeloro". La requête a été jugée irrecevable car M. E, résidant à Choisy-le-Roi, n'a pas justifié d'un intérêt personnel à agir en tant qu'usager de la patinoire, ni de sa qualité pour représenter sa fille mineure. Aucun des textes invoqués (CGCT, CJA) n'a donc été appliqué au fond. Les conclusions de M. E ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2211527(TA95-2211527)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, gérant de la SARL Dulcineo, qui contestait les amendes fiscales (article 1763 A du CGI) mises à sa charge solidairement pour les années 2010 et 2011. La requête a été jugée irrecevable car la réclamation préalable de M. C B, datée du 25 février 2021, était tardive par rapport à l'avis de mise en recouvrement du 15 janvier 2014, en méconnaissance du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a donc considéré qu'il n'y avait pas lieu d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501618(TA95-2501618)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une présence habituelle et ininterrompue en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les pièces produites (missions d'intérim discontinues, documents médicaux et bancaires) étant insuffisantes pour établir cette condition. Par conséquent, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501520(TA95-2501520)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L.425-9 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait correctement appliqué les textes, en se fondant notamment sur l'avis du collège de médecins de l'OFII concernant l'état de santé de Mme B.

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OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA95-2413759(TA95-2413759)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de fait sur son activité professionnelle et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée, ont été jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2308161(TA95-2308161)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Baccara Sécurité Privée, qui demandait la décharge de rappels de contribution à la formation professionnelle et de participation des employeurs à l'effort de construction pour 2019 et 2020. La société, taxée d'office pour défaut de déclaration, n'a pas apporté la preuve, qui lui incombait en vertu de l'article L. 193 du livre des procédures fiscales, du caractère exagéré des impositions. Les versements allégués à l'organisme Akto et à Action Logement n'ont pas été jugés suffisants pour démontrer l'exagération des montants réclamés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de sursis de paiement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407660(TA95-2407660)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

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