Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418215(TA95-2418215)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que la décision implicite était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a annulé cette décision.

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N° TA95-2307800(TA95-2307800)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Marck et Balsan, qui demandait la condamnation de l'EPIDE à lui verser 250 000 euros pour des fautes dans l'exécution d'un marché de fourniture d'habillement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois pour présenter son mémoire en réclamation après la notification du rejet de sa demande préalable. Aucune faute de l'EPIDE n'a été retenue au fond, et les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le CCAG-FCS.

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N° TA95-2307949(TA95-2307949)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Jumao International Ltd, qui contestait des rappels de TVA mis à sa charge pour la période du 17 mars 2017 au 30 avril 2019. La société, qui vendait du matériel informatique en France via des places de marché, soutenait notamment que ses ventes n'étaient pas soumises à la TVA française et que la procédure de taxation d'office était irrégulière. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416084(TA95-2416084)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 octobre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public invoqué par le préfet, fondé sur des faits anciens et isolés d'agression sexuelle et d'appels malveillants non établis par des poursuites ou condamnations, constitue une erreur d'appréciation. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, en application de l'accord franco-tunisien et des articles L. 432-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est également condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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N° TA95-2501414(TA95-2501414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-2 du code pénal, en raison de faits de faux commis par le requérant dans un document administratif. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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N° TA95-2110139(TA95-2110139)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Eiffage Construction Equipements d’un litige l’opposant à la commune de Neuilly-sur-Seine concernant l’exécution du lot n°1 d’un marché de construction d’un complexe multisport. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices liés à une prétendue faute de la commune, de la révision des prix et d’intérêts moratoires, tout en contestant les pénalités de retard qui lui avaient été infligées. La commune, quant à elle, concluait au rejet de la requête et, à titre reconventionnel, à la fixation du solde du décompte général et définitif à une somme lui étant favorable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la SAS Eiffage Construction Equipements et a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune, fixant le solde du décompte à la somme de 11 824 435,46 euros TTC et condamnant la société à verser à la commune la somme de 3 418 804,12 euros TTC. Cette décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-Travaux et les principes régissant l’ex

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415080(TA95-2415080)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, réfugié palestinien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que la simple délivrance d’un récépissé ne prive pas d’objet la demande d’annulation du refus de titre. Il a annulé la décision implicite de refus, en se fondant sur les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que le requérant remplissait les conditions de renouvellement de plein droit de sa carte de résident.

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N° TA95-2501296(TA95-2501296)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge s'est fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2 relatif au renouvellement de la carte de résident sous réserve de l'absence de menace grave pour l'ordre public.

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N° TA95-2511872(TA95-2511872)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier présenté par la requérante était incomplet, ce qui justifiait le classement sans suite de sa demande par l'administration. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

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N° TA95-2307770(TA95-2307770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour des ensembles modulaires (bungalows de chantier) au titre des années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que ces installations, destinées à abriter des personnes ou des biens, constituent des constructions imposables au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts, et qu'elles étaient placées sous le contrôle exclusif de la société pour les besoins de son activité professionnelle, conformément aux articles 1467 et 1473 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des suppléments d'imposition notifiés par l'administration fiscale.

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N° TA95-2510718(TA95-2510718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante colombienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car Mme A, qui sollicite un premier titre de séjour après l'expiration de son titre étudiant en 2019, ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501514(TA95-2501514)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a constaté que Mme A n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle a été réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501557(TA95-2501557)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a légalement pu estimer que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir le titre sollicité, notamment au regard de l'article R. 431-4 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501617(TA95-2501617)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard des stipulations de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatives à la délivrance d’un certificat de résidence pour soins médicaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait effectivement bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512599(TA95-2512599)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 11 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait déjà suspendu l'exécution de cette décision jusqu'au 16 juillet 2025. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 6-1 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512609(TA95-2512609)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence de la préfecture des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l'article R. 522-1 du même code. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512619(TA95-2512619)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le tribunal a relevé que la décision implicite de rejet n'était pas encore née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512607(TA95-2512607)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfecture des Hauts-de-Seine de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui accorder un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas avoir vainement sollicité un rendez-vous ni justifier d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2300817(TA95-2300817)

Refus d’imputabilité au service d’une rechute d’accident de travail. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Donne acte du désistement pur et simple du requérant après retrait de la décision attaquée par l’administration. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2314996(TA95-2314996)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait à M. C, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le préfet avait motivé ce refus par une menace pour l'ordre public, en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche. Le Tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, constituant une méconnaissance de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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