Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2503469(TA95-2503469)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête indemnitaire par Mme B, se déclare incompétent territorialement. La requête, fondée sur l’absence de relogement malgré une décision favorable de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3, R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503368(TA95-2503368)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours contre un refus d’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le juge administratif a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

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N° TA95-2503346(TA95-2503346)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’attribution de la prestation compensatrice du handicap par la maison départementale des personnes handicapées du Val-d’Oise. En application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le juge administratif a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et plus précisément du pôle social du tribunal judiciaire. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Pontoise, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500730(TA95-2500730)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que le moyen d'incompétence était manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

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N° TA95-2208305(TA95-2208305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SOGEFI d’un litige l’opposant à la commune de Meudon concernant le solde de deux lots d’un marché de travaux de réhabilitation d’une école. La société contestait le décompte général définitif, notamment les pénalités de retard et les retenues pour prestations non exécutées, et réclamait le paiement de 32 961,25 euros TTC ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SOGEFI, considérant que les pénalités et retenues étaient justifiées et que les intérêts moratoires n’étaient pas dus. La commune de Meudon a été condamnée à verser 1 500 euros à la SOGEFI au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2412274(TA95-2412274)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le refus du maire de Montrouge de mettre à disposition de l'association Lion Strike Boxing Club (LSBC) une salle de boxe municipale pour la saison 2023-2024. Saisi en annulation de cette décision et en indemnisation, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que le courriel du 7 septembre 2023 constituait bien une décision de refus attaquable. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'article L.2144-3 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407683(TA95-2407683)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme C. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui rend la condition de ressources inopposable aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), statut dont justifiait la requérante. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions en rejetant la demande pour insuffisance de ressources. Les conclusions indemnitaires de Mme C sont quant à elles déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407660(TA95-2407660)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407655(TA95-2407655)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Val-d'Oise. Le préfet avait motivé ce retrait par l'utilisation d'un faux certificat d'examen du permis de conduire, considéré comme une menace pour l'ordre public sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la fourniture de ce faux document, bien qu'isolée et sans condamnation pénale, constituait un comportement suffisamment grave pour justifier légalement le retrait du titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

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N° TA95-2416692(TA95-2416692)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait sa résidence en France depuis 2021, son activité professionnelle et ses attaches familiales, mais le tribunal a jugé que ces allégations, non étayées par des pièces justificatives précises, ne permettaient pas d'apprécier le bien-fondé du moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen manifestement insuffisamment précis.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2512542(TA95-2512542)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait à être muni d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La demande de provision a également été rejetée comme irrecevable dans le cadre de cette procédure.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2403261(TA95-2403261)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du 7 décembre 2023 du directeur interrégional des douanes d’Île-de-France et la décision de rejet hiérarchique du 25 janvier 2024, qui limitaient à 7 540 euros l’aide à la sécurité des débits de tabac accordée à M. A. Le tribunal a jugé que la demande d’aide déposée le 28 septembre 2023 relevait du nouveau régime issu du décret n° 2023-313 du 26 avril 2023, ouvrant droit à un plafond de 10 000 euros par période de cinq ans, sans imputation des aides perçues antérieurement sous l’ancien régime. En conséquence, il a enjoint à l’administration de verser à M. A la somme complémentaire de 2 460 euros.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403025(TA95-2403025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 2 janvier 2024 refusant à M. A, ressortissant tunisien, la délivrance d’une carte de résident, tout en lui accordant une carte de séjour pluriannuelle. La motivation de la décision préfectorale est jugée insuffisante, car elle se borne à invoquer des principes généraux sans se référer explicitement aux stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

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N° TA95-2501520(TA95-2501520)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L.425-9 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait correctement appliqué les textes, en se fondant notamment sur l'avis du collège de médecins de l'OFII concernant l'état de santé de Mme B.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2317248(TA95-2317248)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le rehaussement de son impôt sur le revenu pour 2020 et 2021 suite à la remise en cause de la déduction de pensions alimentaires versées à ses parents au Maroc. La requérante n'a pas démontré l'état de besoin de ses parents, condition essentielle prévue par les articles 205 à 211 du code civil et l'article 156 du code général des impôts, leurs revenus étant jugés suffisants. Le tribunal a également écarté les demandes de remise gracieuse des pénalités et de sursis de paiement.

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N° TA95-2401248(TA95-2401248)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. A avec son épouse. Le tribunal juge que le préfet a inexactement apprécié la condition de ressources prévue aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les revenus du requérant sur la période de référence étaient supérieurs au SMIC. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

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N° TA95-2216880(TA95-2216880)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association Adeas et Mme C d'une demande d'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé la fermeture de la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le défaut d'information préalable des collectivités territoriales prévu à l'article L. 2255-1 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que ce vice de procédure n'avait pas été susceptible d'influencer le sens de la décision ni de priver les requérantes d'une garantie. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune ayant également soulevé une irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir de Mme C.

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N° TA95-2216782(TA95-2216782)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Delattre, conseillère municipale, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". La requérante invoquait des vices de procédure (note de synthèse insuffisante, défaut d'information des élus), un défaut de base légale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisamment motivée et que la demande d'informations complémentaires n'avait pas été adressée au service compétent conformément au règlement intérieur, écartant ainsi les moyens de légalité externe. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

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N° TA95-2216780(TA95-2216780)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association SOS Patinoire de Colombes, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de signature du secrétaire de séance n'affecte pas la validité de la délibération et que la convocation des élus, accompagnée d'une note de synthèse détaillée, était régulière. Sur le fond, la décision a été confirmée, les juges estimant que la commune n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en cessant l'exploitation de l'équipement. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-23 du code général des collectivités territoriales.

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N° TA95-2502756(TA95-2502756)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de ressources suffisantes issues d'une activité non salariée, comme l'exigent les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

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