Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511542(TA95-2511542)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que Mme A n'a pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence manifeste, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2504576(TA95-2504576)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus d'avis favorable à ses demandes d'autorisation d'exploiter des postes de jeux et paris. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité des décisions attaquées.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2510932(TA95-2510932)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. Le juge a reconnu l'urgence, l'exécution de la décision privant le requérant de son emploi et de ses ressources à compter du 9 juillet 2025. Sur le fond, il a été soutenu que la décision était entachée d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite en vue d'une audience publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510364(TA95-2510364)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe titulaire d'une carte bleue européenne allemande, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en France. Le juge a rappelé que l'administration a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et d'enregistrer la demande si le dossier est complet, et que le requérant peut saisir le juge des référés en cas de dysfonctionnement avéré de la plateforme ANEF. La solution retenue est que la condition d'urgence et d'utilité est caractérisée, et la décision s'appuie sur les articles L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 27 avril 2021 et du 1er août 2023 relatifs aux modalités de demande de titre de séjour.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510341(TA95-2510341)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie pour justifier la suspension.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510251(TA95-2510251)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré la possession d’un récépissé ne permettant pas l’exercice d’une activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510212(TA95-2510212)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cdvia. Celle-ci contestait la décision du département des Hauts-de-Seine d'écarter son offre comme anormalement basse dans le cadre d'un marché public d'assistance à la maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait valablement mis en œuvre la procédure contradictoire de vérification et que l'offre, présentant des prix sous-évalués pour plusieurs prestations clés, était de nature à compromettre la bonne exécution du marché. La solution retenue confirme la légalité du rejet de l'offre et écarte les moyens tirés d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510180(TA95-2510180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement de titre, enregistrée depuis le 19 avril 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdisent au juge des référés de prescrire une mesure entravant l'exécution d'une décision administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509425(TA95-2509425)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne s'était pas présenté à un précédent rendez-vous fixé en septembre 2024 et n'avait effectué qu'une seule relance depuis, sans justifier d'un risque imminent pour sa situation professionnelle ou académique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509141(TA95-2509141)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant burundais réfugié, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le préfet ayant convoqué l'intéressé le 2 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509106(TA95-2509106)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de convoquer une ressortissante chinoise pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "passeport talent", malgré une demande déposée via le téléservice ANEF. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juge des référés a fait droit à la requête en reconnaissant l'urgence, l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure. Elle a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500360(TA95-2500360)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 29 octobre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant bangladais, pour son épouse et son fils. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en appréciant le caractère suffisant des ressources du demandeur uniquement sur les douze mois précédant la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable de ses ressources postérieures, comme le permet l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409922(TA95-2409922)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur de fait. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2408942(TA95-2408942)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre son épouse et son fils au regroupement familial. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement motivé son refus, fondé sur l’insuffisance des ressources et l’inadaptation du logement au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2408766(TA95-2408766)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 8 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408744(TA95-2408744)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 19 avril 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial pour les cinq enfants de M. C, ressortissant algérien. Le motif du refus, tiré de l'insuffisance du nombre de pièces du logement (quatre pour sept personnes), est jugé erroné en droit. Le tribunal estime que le logement remplissait les conditions de superficie et de salubrité prévues par l'article R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision est annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408687(TA95-2408687)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. D, inférieures au SMIC sur la période de référence de douze mois précédant le dépôt de la demande, étaient insuffisantes, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408641(TA95-2408641)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prononcé son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était établie, en raison de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence et de séquestration, malgré l'ancienneté relative des derniers faits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 252-1, L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408628(TA95-2408628)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre son épouse et son enfant au regroupement familial. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406986(TA95-2406986)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'évaluation de la vulnérabilité était inopérant, car cette évaluation intervient lors du dépôt de la demande d'asile et non lors d'une demande de rétablissement ultérieur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA