Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2204331(TA95-2204331)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Sigrid et de M. C, qui demandaient l'annulation des décisions des maires de Roissy-en-France et de Gonesse refusant d'abroger ou de modifier le classement en zone agricole de leurs parcelles dans les plans locaux d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du maire pour rejeter une demande d'abrogation était inopérant, et que le classement contesté n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, dès lors que les parcelles présentaient un potentiel agronomique et économique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401796(TA95-2401796)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de son état de santé.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2313340(TA95-2313340)

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise – Non-lieu à statuer. Le Tribunal constate que le préfet du Val-d'Oise a fait droit à la demande de regroupement familial de M. A le 29 novembre 2024, postérieurement à l'introduction de son recours. La requête dirigée contre le rejet implicite initial est donc devenue sans objet. Application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510364(TA95-2510364)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe titulaire d'une carte bleue européenne allemande, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en France. Le juge a rappelé que l'administration a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et d'enregistrer la demande si le dossier est complet, et que le requérant peut saisir le juge des référés en cas de dysfonctionnement avéré de la plateforme ANEF. La solution retenue est que la condition d'urgence et d'utilité est caractérisée, et la décision s'appuie sur les articles L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 27 avril 2021 et du 1er août 2023 relatifs aux modalités de demande de titre de séjour.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510341(TA95-2510341)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie pour justifier la suspension.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510251(TA95-2510251)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré la possession d’un récépissé ne permettant pas l’exercice d’une activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2209997(TA95-2209997)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le titre exécutoire émis par la commune de Groslay le 4 novembre 2021, qui liquidait une astreinte administrative de 25 000 euros à l'encontre de M. B pour défaut de régularisation de travaux sans autorisation. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre exécutoire ne mentionnait pas les bases et éléments de calcul de la créance, et la commune n'a pas démontré que l'arrêté de liquidation du 2 novembre 2021, contenant ces informations, avait été joint ou préalablement notifié au débiteur. Le tribunal applique le principe général de motivation des titres exécutoires, sans se prononcer sur l'exception d'illégalité des arrêtés de mise en demeure soulevée par la commune.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2201092(TA95-2201092)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI les Fossettes de Génicourt, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage en Île-de-France pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que, pour l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, seule l'utilisation effective des locaux au 1er janvier de l'année d'imposition doit être prise en compte, et que les locaux litigieux, utilisés pour des activités de lavage, stockage, contrôle technique ou mécanique automobile, étaient bien destinés à accueillir une clientèle ou constituaient des réserves attenantes à des locaux commerciaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'assujettissement à la taxe.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509425(TA95-2509425)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne s'était pas présenté à un précédent rendez-vous fixé en septembre 2024 et n'avait effectué qu'une seule relance depuis, sans justifier d'un risque imminent pour sa situation professionnelle ou académique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509141(TA95-2509141)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant burundais réfugié, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le préfet ayant convoqué l'intéressé le 2 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509106(TA95-2509106)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de convoquer une ressortissante chinoise pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "passeport talent", malgré une demande déposée via le téléservice ANEF. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juge des référés a fait droit à la requête en reconnaissant l'urgence, l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure. Elle a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2104390(TA95-2104390)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Zakaria, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour 2013-2014, ainsi que l'amende de l'article 1759 du CGI. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'opposition à contrôle fiscal et une méconnaissance des articles L. 47 et L. 47 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2408942(TA95-2408942)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre son épouse et son fils au regroupement familial. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement motivé son refus, fondé sur l’insuffisance des ressources et l’inadaptation du logement au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406986(TA95-2406986)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'évaluation de la vulnérabilité était inopérant, car cette évaluation intervient lors du dépôt de la demande d'asile et non lors d'une demande de rétablissement ultérieur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406855(TA95-2406855)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise lui avait retiré son certificat de résidence de dix ans pour lui délivrer un titre d'un an. La requérante soutenait notamment que le retrait était illégal car l'accord franco-algérien ne prévoit pas une telle procédure et que la décision était insuffisamment motivée. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue repose sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406789(TA95-2406789)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre son épouse et ses deux enfants au regroupement familial. La décision préfectorale était motivée par l’insuffisance des ressources du demandeur, condition prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les revenus de M. D, inférieurs au seuil réglementaire, ne permettaient pas de satisfaire aux conditions légales. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404830(TA95-2404830)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C, demandeur d'asile congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que M. C n'avait pas été informé, avant la décision, que le refus d'une orientation en région ou d'une proposition d'hébergement pouvait entraîner ce refus, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408628(TA95-2408628)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre son épouse et son enfant au regroupement familial. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408641(TA95-2408641)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prononcé son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était établie, en raison de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence et de séquestration, malgré l'ancienneté relative des derniers faits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 252-1, L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408687(TA95-2408687)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. D, inférieures au SMIC sur la période de référence de douze mois précédant le dépôt de la demande, étaient insuffisantes, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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