Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512046(TA95-2512046)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment car elle disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 20 juin 2025 et qu'une décision implicite de rejet était intervenue. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512050(TA95-2512050)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme C pour six mois. Le juge a estimé que l'urgence invoquée par la requérante, liée à son activité professionnelle de commerciale et à ses obligations familiales, n'était pas caractérisée au regard de la gravité des manquements constatés et de l'intérêt supérieur de la sécurité routière. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'existence d'une urgence justifiée et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conditions non remplies en l'espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512044(TA95-2512044)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur la demande de l'Association Santé Pluridisciplinaire Argenteuil (ASPA), a rejeté sa requête visant à suspendre la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) suspendant immédiatement l'activité de son centre de santé. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, compte tenu de la priorité accordée à la sécurité des patients et de la possibilité pour l'association de remédier aux manquements constatés. La solution retenue est fondée sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2512016(TA95-2512016)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de rouvrir son dossier et de lui délivrer une attestation de décision favorable, en raison d'une atteinte grave à sa liberté de travailler et d'aller et venir. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 septembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2504852(TA95-2504852)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance de droits à la retraite de la fonction publique hospitalière, se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’assignation du paiement de la pension. Constatant que le comptable assignataire de la pension de M. A relève du ressort du tribunal administratif de Nantes, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2504869(TA95-2504869)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le retrait partiel d’une subvention "MaPrimeRenov" accordée par l’Agence nationale de l’habitat. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il estime que le litige, relatif à un immeuble situé à Elven (Morbihan), relève de la compétence du tribunal administratif de Rennes. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510823(TA95-2510823)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait principalement qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou, à titre subsidiaire, un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions tendant à la suspension d'une décision administrative, mais uniquement des conclusions à fin d'injonction. La demande a donc été rejetée sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511356(TA95-2511356)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mai 2025 refusant l'attribution du revenu de solidarité active à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer ses troubles psychiatriques et son absence de ressources sans les démontrer suffisamment. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens de légalité soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2101210(TA95-2101210)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision du 26 novembre 2020 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le non-respect du délai de convocation à l'entretien préalable, et l'absence de lien entre la demande de licenciement et le mandat syndical du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation administrative de licenciement, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509470(TA95-2509470)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre une décision d’assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut de base légale, soutenant pouvoir bénéficier d’un titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a notamment substitué les motifs de la décision de refus de délai de départ volontaire sur le fondement du 1° de l’article L. 612-2.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2208150(TA95-2208150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de la société Auto-école Carnot, qui contestait les sanctions de déréférencement et de recouvrement de sommes prononcées par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour fraude présumée au dispositif "Mon compte formation". La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la CDC avait caractérisé l'élément matériel et intentionnel de la fraude, en application des conditions générales d'utilisation de la plateforme et du code du travail, justifiant ainsi les sanctions prononcées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418901(TA95-2418901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales établies. Enfin, le risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Turquie (article 3 de la même Convention) n'a pas été démontré, la demande d'asile de M. A ayant été définitivement rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2204198(TA95-2204198)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté interpréfectoral du 21 janvier 2022 déclarant d'utilité publique le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie. Le tribunal a d'abord jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, sa qualité de riverain éloigné de 600 mètres du projet et de président d'un collectif sans existence juridique étant insuffisante. Par suite, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407147(TA95-2407147)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant kenyan, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2418881(TA95-2418881)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son entrée en France à l'âge de 10 ans et de sa résidence habituelle depuis lors. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409740(TA95-2409740)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A au profit de son épouse et de son fils. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur le nombre de pièces du logement (une seule pièce) constituait une erreur de droit, car l'article R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose uniquement une superficie minimale, non un nombre minimal de pièces. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2503525(TA95-2503525)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir formé par Mme A contre une précédente ordonnance de la même juridiction ayant rejeté sa requête. Constatant que ce recours constitue en réalité un appel, le tribunal s’est déclaré incompétent pour en connaître. En application des articles R. 351-3, L. 211-2, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Versailles, seule compétente pour statuer sur l’appel.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2504635(TA95-2504635)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B demandant la condamnation de l’État à l’indemniser pour absence de relogement, a constaté son incompétence territoriale. La décision de la commission de médiation à l’origine du litige émanait de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2307436(TA95-2307436)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme H contestant la décision du 22 mars 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a accordé le concours de la force publique pour son expulsion du logement qu'elle occupe avec ses enfants. Le tribunal a annulé cette décision, considérant qu'elle méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des trois enfants mineurs de Mme H étant de rester vivre auprès de leur mère, faute d'autre solution d'hébergement et en raison de la dangerosité du père. La solution retenue se fonde sur les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510758(TA95-2510758)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de près d'un an entre la décision attaquée (août 2024) et la saisine du juge des référés (juin 2025), ce délai ayant concouru aux difficultés scolaires invoquées par le requérant.

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