Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 650/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417426(TA95-2417426)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant la régularisation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417423(TA95-2417423)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A C, ressortissant cap-verdien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de refus de titre de séjour a été jugée insuffisamment motivée en droit, car le préfet n'a pas visé les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent le refus pour menace à l'ordre public. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A C dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417420(TA95-2417420)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417394(TA95-2417394)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417357(TA95-2417357)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. D et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417340(TA95-2417340)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A D épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505809(TA95-2505809)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le caractère complet du dossier de la requérante n'étant pas établi au sens de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2511891(TA95-2511891)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français et une assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit Perpignan. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Montpellier.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411135(TA95-2411135)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 29 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, ni défaut d'examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411078(TA95-2411078)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour sept mois, en tant qu'il fixait le début de la suspension au 28 juin 2024. Le requérant soutenait que cette date méconnaissait l'article L. 224-7 du code de la route, car il avait déjà été privé de son permis du 16 avril au 17 juin 2024. Le tribunal a jugé que la privation antérieure de son droit à conduire était sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué, et que M. B n'avait pas contesté un précédent arrêté de suspension du 22 mai 2024, retiré le 13 juin 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411035(TA95-2411035)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411033(TA95-2411033)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 30 juillet 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411031(TA95-2411031)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le parcours universitaire de M. A, marqué par des échecs et des réorientations sans progression cohérente, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411029(TA95-2411029)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'intéressé, malgré sa longue présence en France, ne justifiait pas de liens familiaux intenses et que ses multiples condamnations pénales constituaient une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410963(TA95-2410963)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que Mme C ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410919(TA95-2410919)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de droit et de fait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410849(TA95-2410849)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 435-1) et de l'accord franco-sénégalais de 2006, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409480(TA95-2409480)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tchadienne. La requérante avait sollicité un titre "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le préfet s'était prononcé sur un fondement différent (L. 423-23), sans examiner sa demande initiale. Le tribunal a retenu un défaut d'examen particulier de la situation, entraînant l'annulation de l'arrêté et de ses mesures accessoires (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409474(TA95-2409474)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une insertion sociale ou familiale significative en France. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de titre soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409459(TA95-2409459)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance d'anciens articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 313-11 et L. 313-14), abrogés, et a examiné la demande au regard des dispositions en vigueur, notamment l'article L. 423-2 du même code et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA