Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405094(TA95-2405094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence d'éléments sur sa situation personnelle et de ses liens familiaux dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments nouveaux établissant un risque de traitements inhumains en cas de retour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2205828(TA95-2205828)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme Attia, agent titulaire, qui contestait son arrêté de suspension provisoire pris le 14 mars 2022 par le président de la caisse des écoles de Sarcelles, et demandait 9 999 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément aux exigences de procédure. Sur le fond de la suspension, le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas la réalité et la gravité suffisante des faits reprochés, et a donc annulé l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs à la suspension provisoire des fonctionnaires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414462(TA95-2414462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que cette disposition n'impose pas la communication de l'entier dossier de l'étranger. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions sollicitées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2504605(TA95-2504605)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son inscription au système d’information Schengen (SIS), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, qui réside au Portugal, et donc, à défaut de compétence d’un autre tribunal, du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette dernière juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2503286(TA95-2503286)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par un détenu, M. A B, contre une décision du garde des sceaux ordonnant son transfert du centre pénitentiaire d'Osny vers celui d'Orléans Saran. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que ce litige ne relève pas des exceptions de compétence prévues à l'article R. 312-8 du code de justice administrative (pouvoirs de police). En application de la règle générale de l'article R. 312-1, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité signataire de la décision. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511472(TA95-2511472)

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’ayant pas établi avoir déposé un dossier complet de renouvellement de titre de séjour. La décision attaquée ne crée donc pas une situation d’urgence justifiant la suspension demandée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509865(TA95-2509865)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle en préfecture, sauf prescription contraire du préfet. En l'espèce, la demande ayant été présentée par voie postale sans que ce mode de dépôt ait été prescrit, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2505928(TA95-2505928)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409290(TA95-2409290)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. C B et Mme A D, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Sarcelles pour un ensemble immobilier. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté par la société pétitionnaire. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la SNC LNC Hydra au titre des frais de justice, et a rejeté les conclusions similaires de la commune de Sarcelles. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2510921(TA95-2510921)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne reconnue réfugiée, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal avoir reçu une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident valable dix ans, comportant un code 2D-DOC. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2510474(TA95-2510474)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre provisoire d'hébergement géré par l'association Coallia. Le juge a constaté que M. A, bénéficiaire d'une protection internationale, se maintenait dans les lieux sans droit ni titre après avoir refusé des propositions de relogement et malgré une mise en demeure préfectorale. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de l'intéressé faisant obstacle à l'accueil de nouveaux réfugiés et compromettant le fonctionnement normal du centre. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 349-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510558(TA95-2510558)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2510472(TA95-2510472)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia à Colombes. La solution retenue fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face au maintien illégal de l'occupant, compromettant l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et le fonctionnement normal du centre. Le juge a appliqué les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant l'expulsion des occupants sans titre après mise en demeure infructueuse, notamment en cas de manquements graves au règlement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510508(TA95-2510508)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résidente de dix ans opposée à Mme B par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de dix mois écoulé avant la saisine et de l’absence d’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle de l’intéressée. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510507(TA95-2510507)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension partielle d’une décision de la commission d’appel de l’académie de Paris refusant des aménagements supplémentaires pour sa fille mineure lors des épreuves du diplôme national du brevet. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle présentait à la fois des conclusions en annulation et en suspension sans être accompagnée d’une requête au fond distincte, en violation des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’intégralité des conclusions de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509105(TA95-2509105)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A, ressortissant roumain, contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, et contre un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (conduite sans permis, mentions au fichier des empreintes) n'avaient donné lieu à aucune poursuite judiciaire et ne constituaient pas, au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. En conséquence, la solution retenue est l'annulation des deux arrêtés préfectoraux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507272(TA95-2507272)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a estimé que la mesure était justifiée au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de son comportement constituant une menace pour l’ordre public (multiples signalements pour vols, stupéfiants et violences). Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2003947(TA95-2003947)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société EETER et EEPE, qui demandait à être garantie par l’État (DIRIF) des condamnations prononcées à son encontre suite à un accident du travail dont a été victime M. A. La société invoquait une faute du maître d’ouvrage (DIRIF) pour défaut de communication de plans relatifs à des vides techniques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire préalable était irrégulière et que l’action était prescrite, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2505921(TA95-2505921)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté ministériel du 27 janvier 2025 prononçant son exclusion définitive du service, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel concernant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, en l’occurrence l’aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2207181(TA95-2207181)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, agent de la caisse des écoles de Sarcelles, qui demandait l'annulation du refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un entretien du 14 mars 2022. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas démontré le lien direct entre cet entretien et son état dépressif, et que la déclaration d'accident de service, transmise le 4 avril 2022, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, la décision de refus de la caisse des écoles a été validée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA