Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509035(TA95-2509035)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508927(TA95-2508927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par le droit de l'Union européenne, jugeant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur l'absence de violation des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, de la directive 2008/115/CE, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507338(TA95-2507338)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement désigné la Belgique comme État responsable, en application de l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, car M. A était titulaire d'un visa belge périmé depuis moins de six mois. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles 3, 4 et 5 du même règlement, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507272(TA95-2507272)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a estimé que la mesure était justifiée au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de son comportement constituant une menace pour l’ordre public (multiples signalements pour vols, stupéfiants et violences). Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414633(TA95-2414633)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'accord franco-tunisien, qui ne régit que le droit au séjour, était inopérant pour contester les décisions d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414462(TA95-2414462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que cette disposition n'impose pas la communication de l'entier dossier de l'étranger. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions sollicitées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2012070(TA95-2012070)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête des consorts L, ayants droit de E L décédée le 11 août 2011, qui demandaient réparation pour des préjudices liés à une infection nosocomiale et à des fautes lors de sa prise en charge médicale. Le tribunal a rejeté l'intégralité de leurs demandes indemnitaires dirigées contre l'ONIAM, l'hôpital Max Fourestier et l'AP-HP. Il a estimé que l'infection contractée ne présentait pas un caractère nosocomial, excluant l'indemnisation par la solidarité nationale, et qu'aucune faute médicale ou manquement à l'obligation d'information n'était établi, ni de préjudice résultant de la perte du dossier médical. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2205828(TA95-2205828)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme Attia, agent titulaire, qui contestait son arrêté de suspension provisoire pris le 14 mars 2022 par le président de la caisse des écoles de Sarcelles, et demandait 9 999 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément aux exigences de procédure. Sur le fond de la suspension, le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas la réalité et la gravité suffisante des faits reprochés, et a donc annulé l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs à la suspension provisoire des fonctionnaires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509090(TA95-2509090)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2503286(TA95-2503286)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par un détenu, M. A B, contre une décision du garde des sceaux ordonnant son transfert du centre pénitentiaire d'Osny vers celui d'Orléans Saran. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que ce litige ne relève pas des exceptions de compétence prévues à l'article R. 312-8 du code de justice administrative (pouvoirs de police). En application de la règle générale de l'article R. 312-1, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité signataire de la décision. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509480(TA95-2509480)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2504605(TA95-2504605)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son inscription au système d’information Schengen (SIS), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, qui réside au Portugal, et donc, à défaut de compétence d’un autre tribunal, du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette dernière juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414641(TA95-2414641)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondée, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510101(TA95-2510101)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande avait été déposée via le site "démarches-simplifiées.fr", qui ne constitue pas un téléservice au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, une demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle en préfecture ou par voie postale si le préfet le prescrit. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2511632(TA95-2511632)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circuler et un risque d'éloignement, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. Le tribunal a relevé que Mme B n'avait pas contesté la clôture de sa demande pour dossier incomplet et l'a invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 pour une mesure utile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2510137(TA95-2510137)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. A, réfugié reconnu, la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510624(TA95-2510624)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B C de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une convocation en vue de l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, mais a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a admis provisoirement Mme C à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à lui verser 800 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'action partiel, assorti d'une condamnation aux frais irrépétibles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511472(TA95-2511472)

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’ayant pas établi avoir déposé un dossier complet de renouvellement de titre de séjour. La décision attaquée ne crée donc pas une situation d’urgence justifiant la suspension demandée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511480(TA95-2511480)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 62 250 euros infligée à la SAS Medo Bat par le ministre de l’intérieur pour emploi d’un étranger sans titre de travail. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En application des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, l’amende était fondée, et le recours en annulation parallèle contre le titre de perception bénéficiait déjà d’un effet suspensif, rendant la suspension demandée sans objet. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2511596(TA95-2511596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté qu’un mémoire complémentaire enregistré sous un nouveau numéro constituait en réalité une pièce de la requête initiale. Par une ordonnance du 2 juillet 2025, le président a ordonné la radiation de ce mémoire du registre et sa jonction à la requête principale n° 2511035. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à assurer une bonne administration de la justice en regroupant les écritures.

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