Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509912(TA95-2509912)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Prince A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et sollicitait une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée à la nécessité de travailler, ne présentait pas un caractère suffisant pour justifier une intervention à très bref délai, d'autant que le requérant avait contribué à cette situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509656(TA95-2509656)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus de séjour née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur les accords franco-tunisiens de 1988 et 2008 ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2510805(TA95-2510805)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour en urgence. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 septembre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509948(TA95-2509948)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour et de rétablir ses droits aux prestations sociales. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure d'exception, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2403346(TA95-2403346)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le lieu d’affectation de l’agent se situe à Versailles (Yvelines). La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2510170(TA95-2510170)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme E, épouse C A, de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Cette requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "membre de famille D", mais le préfet a finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509482(TA95-2509482)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2506675(TA95-2506675)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. C A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2025. Celle-ci enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que l'autorisation provisoire délivrée le 10 février 2025 était expirée et qu'aucun réexamen n'avait été effectué dans le délai imparti, le juge a estimé que l'injonction n'était pas pleinement exécutée. Il a ainsi ordonné au préfet de procéder au réexamen de la situation de M. C A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509905(TA95-2509905)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que le requérant ne démontre pas avoir tenté d'obtenir un rendez-vous, mais seulement d'avoir sollicité l'exécution d'un précédent jugement, ce qui relève d'une autre procédure (article L. 911-4 du même code). La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509896(TA95-2509896)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité invoquée résultant de l'exécution des décisions de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, dont la légalité a été confirmée par la cour administrative d'appel de Versailles. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'utilité de la mesure sollicitée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2510148(TA95-2510148)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B, un ressortissant ivoirien, dans le département du Val-d'Oise pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, car les pièces du dossier démontraient que M. B était domicilié en Seine-Saint-Denis et non dans le Val-d'Oise, et qu'il possédait un passeport valide. En conséquence, l'arrêté a été annulé sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2503769(TA95-2503769)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant exerce son activité d’agent de sécurité à Stains (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 27 juin 2025, fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2509710(TA95-2509710)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509617(TA95-2509617)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A, ressortissant sénégalais, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est fondée sur l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé étant dépourvu de tout document justifiant la régularité de son séjour en l’absence de décision de refus. Le juge a accordé un délai de cinq jours pour l’exécution de cette injonction, sans astreinte, et a rejeté les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508552(TA95-2508552)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison d’un risque de perte d’emploi et de difficultés pour obtenir un permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour Mme B d’établir des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La demande a donc été rejetée comme non fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509962(TA95-2509962)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise assignait à résidence M. A, ressortissant malien, dans le département du Val-d'Oise pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A résidait en réalité dans l'Oise et aucune adresse dans le Val-d'Oise n'avait été identifiée pour exécuter la mesure. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans examen des autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417218(TA95-2417218)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A A B, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de titre et les mesures d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2509850(TA95-2509850)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant sri-lankais réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité engendrée par ce refus, et que le moyen tiré d'un défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer, sous quinze jours, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. L'État a également été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510357(TA95-2510357)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2304467(TA95-2304467)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de rectifier les erreurs affectant son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cette disposition, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA