Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2212957(TA95-2212957)
Refus de carte professionnelle par le CNAPS. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Donne acte du désistement de M. B après que le CNAPS a fait droit à sa demande. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417243(TA95-2417243)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B F, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.
N° TA95-2510041(TA95-2510041)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, présentée comme sommaire, n’a pas été suivie du mémoire complémentaire dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de M. B et a refusé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle, la requête étant manifestement dépourvue de fondement.
N° TA95-2503446(TA95-2503446)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour six mois. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'extinction de l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune solution n'est retenue sur la légalité de la suspension, le requérant ayant mis fin à son recours pour excès de pouvoir.
N° TA95-2406699(TA95-2406699)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Margot-Duclos Architectes Associés d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société d’économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat, portant sur le paiement de rémunérations complémentaires dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre. Par un mémoire du 15 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la défenderesse s’est désistée de ses conclusions reconventionnelles le 16 mai 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 26 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA95-2502054(TA95-2502054)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet compétent de délivrer ce titre dans un délai d'un mois.
N° TA95-2309149(TA95-2309149)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société exploitant le centre de bronzage "POINT SUN" contre l'arrêté préfectoral du 9 mai 2023 prononçant une fermeture administrative d'une semaine pour travail dissimulé. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulièrement suivie et que l'absence de déclaration sociale d'une salariée, constitutive de travail illégal au sens des articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail, justifiait la sanction. L'erreur du préfet sur la nationalité de la salariée a été considérée comme sans influence sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
N° TA95-2415847(TA95-2415847)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2509587(TA95-2509587)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande, ce qui est interdit par les conditions de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA95-2511240(TA95-2511240)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B C contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétente territorialement. Constatant que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, elle applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.
N° TA95-2503445(TA95-2503445)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 26 juin 2025, a donné acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 suspendant son permis de conduire pour 5 mois. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que M. A n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande, et l'a donc réputé s'être désisté. La demande du préfet du Val-d'Oise tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA95-2417778(TA95-2417778)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés du 3 octobre 2024 par lesquels le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. et Mme D, ressortissants marocains. Le tribunal a jugé que ces refus méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
N° TA95-2304500(TA95-2304500)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a statué sur le recours en excès de pouvoir de la société AZ DISCOUNT contre une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale (7 720 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un étranger sans titre. Le tribunal a relevé d'office l'application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du CESEDA relatifs à la contribution forfaitaire et modifié l'article L. 8253-1 du code du travail. En tant que juge de plein contentieux, il a fait application de cette loi répressive plus douce, ce qui a conduit à l'abandon de la contribution forfaitaire et à la modulation de la contribution spéciale. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision et la décharge des sommes correspondant à la contribution forfaitaire, le tribunal ayant considéré que la société n'établissait pas sa bonne foi pour échapper à la contribution spéciale.
N° TA95-2304516(TA95-2304516)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. B ayant consulté cette demande sans y répondre dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2304514(TA95-2304514)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée à son conseil sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, il a donc donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2503310(TA95-2503310)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2511165(TA95-2511165)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, qu'il estime compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2417847(TA95-2417847)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée pour violences conjugales et une infraction ancienne non sanctionnée, n'était pas caractérisé au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
N° TA95-2207104(TA95-2207104)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'EARL Dezobry Frères d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 19 mars 2022 par lequel le maire de Villiers-le-Sec a retiré un permis de construire tacite. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le retrait était intervenu après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, ce délai courant à compter de la naissance du permis tacite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 424-5 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
N° TA95-2416891(TA95-2416891)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui réattribuer des points de permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.