Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2315661(TA95-2315661)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le ministre de l’intérieur a soulevé une irrecevabilité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance.
N° TA95-2510357(TA95-2510357)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2411026(TA95-2411026)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour douze mois, à la suite d'un excès de vitesse et d'une conduite sous stupéfiants. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, défaut d'examen), soit inopérants (violation de l'article L. 224-8 du code de la route, atteinte à la vie privée). La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2205119(TA95-2205119)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception de 21 160 euros émis par l'administration fiscale pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La requête, qui tendait à la décharge d’une somme d’argent, n’avait pas été présentée par un avocat, comme l’exige l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen le 14 avril 2025, M. B n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA95-2212676(TA95-2212676)
Refus de carte professionnelle par le CNAPS. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Non-lieu à statuer car la carte a été délivrée après l’introduction du recours. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2207680(TA95-2207680)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, préparatrice en pharmacie à l’AP-HP, qui demandait l’annulation d’un blâme prononcé le 17 février 2022. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen fondé sur l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, la contestation d’une sanction disciplinaire ne relevant pas de son champ d’application. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de blâme, fondée sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 81 de la loi du 9 janvier 1986, n’était pas disproportionnée par rapport aux faits reprochés.
N° TA95-2509410(TA95-2509410)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, sans circonstances particulières justifiant cette urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2511216(TA95-2511216)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2201536(TA95-2201536)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le sursis à statuer opposé par le maire de Bernes-sur-Oise à leur déclaration préalable de division foncière, ainsi que le retrait ultérieur de la décision implicite de non-opposition. Le tribunal a jugé que la décision de sursis à statuer était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, l'avancement du nouveau plan local d'urbanisme justifiant la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité des dispositions du nouveau PLU. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
N° TA95-2510475(TA95-2510475)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante tunisienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 juillet 2025, sans que son non-renouvellement soit démontré. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 423-7 du CESEDA).
N° TA95-2417353(TA95-2417353)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA95-2417205(TA95-2417205)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge écarte le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal estime que l'administration apporte la preuve de l'envoi des avis de contravention comportant les mentions obligatoires pour les infractions de 2021. La solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
N° TA95-2417039(TA95-2417039)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. La présidente de la 3ème chambre a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2417243(TA95-2417243)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B F, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.
N° TA95-2510041(TA95-2510041)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, présentée comme sommaire, n’a pas été suivie du mémoire complémentaire dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de M. B et a refusé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle, la requête étant manifestement dépourvue de fondement.
N° TA95-2503446(TA95-2503446)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour six mois. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'extinction de l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune solution n'est retenue sur la légalité de la suspension, le requérant ayant mis fin à son recours pour excès de pouvoir.
N° TA95-2406699(TA95-2406699)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Margot-Duclos Architectes Associés d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société d’économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat, portant sur le paiement de rémunérations complémentaires dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre. Par un mémoire du 15 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la défenderesse s’est désistée de ses conclusions reconventionnelles le 16 mai 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 26 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA95-2502054(TA95-2502054)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet compétent de délivrer ce titre dans un délai d'un mois.
N° TA95-2309149(TA95-2309149)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société exploitant le centre de bronzage "POINT SUN" contre l'arrêté préfectoral du 9 mai 2023 prononçant une fermeture administrative d'une semaine pour travail dissimulé. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulièrement suivie et que l'absence de déclaration sociale d'une salariée, constitutive de travail illégal au sens des articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail, justifiait la sanction. L'erreur du préfet sur la nationalité de la salariée a été considérée comme sans influence sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
N° TA95-2415847(TA95-2415847)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.