Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2405832(TA95-2405832)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 292 euros pour la période de février à juillet 2022. Le juge a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin de décharge, la décision attaquée se bornant à constater l'indu sans ordonner son recouvrement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510067(TA95-2510067)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien ancien mineur isolé. La condition d'urgence a été reconnue car le refus faisait basculer l'intéressé en situation irrégulière, l'empêchant notamment d'effectuer un stage nécessaire à la validation de son année académique. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2510099(TA95-2510099)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la situation irrégulière compromettant le parcours pré-professionnel de la requérante, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510264(TA95-2510264)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 septembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2416277(TA95-2416277)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la rectification de son déficit foncier pour l’année 2022, par l’intégration d’une charge de 1 652 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a fait droit à sa demande en portant le déficit reportable à 2 068 euros, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511486(TA95-2511486)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision de France travail de lui supprimer ses allocations spécifiques de solidarité. Le juge a constaté que la demande était irrecevable car M. C n'avait pas introduit de requête en annulation ou en réformation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de ce recours principal, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511398(TA95-2511398)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement lui accordant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B a saisi le tribunal tardivement, plus de deux mois après l'expiration du délai d'exécution du jugement du 11 février 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2511324(TA95-2511324)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plusieurs mois après l'expiration de son titre de séjour et la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés invoquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511464(TA95-2511464)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après avoir constaté l'absence de récépissé pour saisir le tribunal, et ce malgré l'expiration prochaine de son titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511481(TA95-2511481)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou son titre de séjour, en invoquant l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (circulation, vie privée, travail). Le juge a estimé que le seul fait qu'un rendez-vous de retrait de titre ait été fixé au 1er août 2025 ne caractérisait pas une situation d'urgence, et que les difficultés invoquées ne révélaient pas une violation grave et manifestement illégale d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511483(TA95-2511483)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut de Mme B, ressortissante tanzanienne, en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande étant une première demande et le titre de séjour en cours n’expirant que le 5 juillet 2025, sans que la décision de refus d’enregistrement ne soit établie. Il a également précisé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509949(TA95-2509949)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant bangladais, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour faire droit à une telle demande, il doit apprécier l'urgence, l'utilité de la mesure et l'absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Il précise que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le juge peut intervenir en cas de dysfonctionnement avéré du service de prise de rendez-vous en ligne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509941(TA95-2509941)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306876(TA95-2306876)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais, au motif d'une incompétence territoriale. Le tribunal retient une erreur de fait, estimant que les éléments produits par le requérant, notamment une attestation d'hébergement et des justificatifs de domicile, établissent sa résidence dans le département, contrairement aux conclusions d'une enquête domiciliaire non produite par l'administration. Cette solution est fondée sur l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la compétence du préfet à la résidence de l'étranger. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305299(TA95-2305299)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F et M. A C. Celle-ci demandait l'annulation des décisions du maire de Soisy-sous-Montmorency refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de retirer un permis de construire délivré à M. E. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal étaient en partie sans objet, un procès-verbal ayant déjà été établi pour l'infraction de démolition. Sur le fond, il a estimé que la fraude alléguée pour obtenir le permis n'était pas établie, le projet de surélévation ne constituant pas une construction nouvelle au sens du plan local d'urbanisme, et a rejeté les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509691(TA95-2509691)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, la simple invocation de la crise sanitaire étant insuffisante en l'absence de preuves personnelles. Sa situation de précarité alléguée n'étant pas davantage établie, la décision de refus a été confirmée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2510052(TA95-2510052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante arménienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 3 juin 2025 lui refusant les conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de 90 jours. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et convoqué l’intéressée pour un réexamen. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, conformément aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2511277(TA95-2511277)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turkmène, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une situation de vulnérabilité particulière ni l'impossibilité de faire face à ses charges malgré l'absence de document de séjour. La décision a été prise sans examiner les autres conditions de l'article L. 521-2, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510107(TA95-2510107)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un demandeur d'asile sénégalais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Ce refus était motivé par son refus, sans motif légitime, d'une proposition d'hébergement à Rennes, alors qu'il ne justifiait pas d'un logement stable chez son oncle à Saint-Ouen l'Aumône. Le tribunal a appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de refus d'hébergement proposé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2511276(TA95-2511276)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait attendu un mois après la naissance d'une décision implicite de rejet et la rupture de son contrat de travail pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

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