Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509052(TA95-2509052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation précaire invoquée par la requérante résulte de son propre retard à déposer sa demande de changement de statut, intervenue après l'expiration de son titre de séjour et du délai prévu à l'article R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510439(TA95-2510439)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel par la SAS Islean Consulting, a rejeté sa demande de suspension de la procédure d'attribution d'un marché public d'accompagnement en systèmes d'information. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 9 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juin 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés (rupture d'égalité, offre mieux-disante).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2510908(TA95-2510908)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe les productions enregistrées sous le n° 2510908, présentées par M. B A. Cette décision fait suite à la constatation que ces productions constituaient un double de la requête n° 2511072, déjà enregistrée le 13 juin 2025. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, visant à éviter le double enregistrement de la même affaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2112898(TA95-2112898)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de lui payer 31 heures complémentaires d'enseignement effectuées en 2020-2021 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve que ces heures avaient été effectuées à la demande de l'université, ni qu'elles excédaient son service statutaire, compte tenu de sa mise à disposition partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif aux obligations de service des enseignants-chercheurs.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413684(TA95-2413684)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 avril 2024 refusant son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le requérant ne justifiait pas avoir obtenu un diplôme au moins équivalent au grade de master dans l'année précédant sa demande, condition impérative prévue par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit, et les décisions subséquentes d'éloignement étaient légales. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402640(TA95-2402640)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 5 mars 2024, mais qu'il avait reçu un commencement d'exécution. En application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, l'acte attaqué ayant été retiré. La solution retenue est un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409927(TA95-2409927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 435-1, L. 611-1) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414544(TA95-2414544)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 7ème chambre, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a joint deux requêtes, dont l’une, irrecevable, demandait un délai pour régulariser la situation sans invoquer de moyen d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de fait, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique et prise en compte des mémoires et des dispositions applicables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413867(TA95-2413867)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait M. B. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511153(TA95-2511153)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir en raison d'un voyage prévu à Mayotte le 29 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant créé elle-même la situation d'urgence en réservant ses billets d'avion sans s'assurer de la régularité de son séjour et en saisissant le juge seulement quatre jours avant son départ. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414739(TA95-2414739)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a accordé le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal estime que le jugement d’adjudication du 4 octobre 2022 constitue un titre d’expulsion valable au sens de l’article L. 322-13 du code des procédures civiles d’exécution, et que le contrat de location invoqué par les requérants a été jugé inopposable par le juge judiciaire. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de la hiérarchie des normes, l’abrogation antérieure de l’octroi du concours de la force publique ne faisant pas obstacle à une nouvelle décision en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit à la demande de l’État tendant à constater le caractère abusif de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410694(TA95-2410694)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418437(TA95-2418437)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme Pasteur, ressortissante indienne. Le tribunal retient que la décision est insuffisamment motivée, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. Il est également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413792(TA95-2413792)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes spécifiques contestés par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408992(TA95-2408992)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé le regroupement familial de M. C avec son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder sur l'absence de production de certains bulletins de salaire, dès lors que les ressources de M. C sur la période de référence étaient suffisantes et stables au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408740(TA95-2408740)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406852(TA95-2406852)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte et a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'insuffisance des ressources du demandeur au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la décision préfectorale en considérant que les conditions de ressources n'étaient pas remplies à la date de la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2302596(TA95-2302596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 164Q/166 rue d'Aguesseau à Boulogne-Billancourt, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 2 septembre 2022 par le maire de Boulogne-Billancourt. Ce permis autorisait la surélévation d'un bâtiment pour créer un duplex et un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, le syndicat ne justifiant pas d'une autorisation de son assemblée générale pour agir en justice, et a également estimé que le syndicat ne démontrait pas d'intérêt à agir. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice architecturale et la méconnaissance de l'article UAa11.1.1 du PLU, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2301331(TA95-2301331)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C, qui contestait le refus du maire de Vanves de retirer des décisions de non-opposition à déclaration préalable (2014, 2015, 2016, 2021) et le refus implicite de constater des infractions urbanistiques. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment la fraude alléguée pour défaut d'habilitation du syndic et les non-conformités des travaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans annulation des actes attaqués.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2509703(TA95-2509703)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante libanaise. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité et que la condition d’urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Les articles L. 433-1, L. 423-2 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient invoqués.

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