Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408764(TA95-2408764)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme C. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de sa résidence en France depuis 2009 et de ses attaches familiales et professionnelles. La solution retenue est fondée sur les stipulations de la Convention européenne et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408840(TA95-2408840)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 10 juin 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait clôturé la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que cette décision, qui constituait un refus de titre de séjour, était entachée d’un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La substitution de motif demandée par le préfet n’a pas été retenue car elle ne pouvait remédier à ce vice de forme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408847(TA95-2408847)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 17 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant congolais. Le tribunal juge que cette décision, qui refuse l'enregistrement d'une demande pour un motif autre que l'incomplétude du dossier ou le caractère abusif ou dilatoire de la demande, constitue une décision faisant grief. Il estime que la décision attaquée est insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508670(TA95-2508670)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant égyptien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours. La solution retenue repose sur l’urgence caractérisée par le risque de rupture de son contrat d’apprentissage et de son parcours professionnel, ainsi que sur l’utilité de la mesure face à l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous depuis huit mois. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508846(TA95-2508846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'intéressé avait vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant plus de quinze mois, ce qui portait atteinte à sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509635(TA95-2509635)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé les conditions matérielles d'accueil à M. A. Le tribunal retient que le motif invoqué (demande d'asile tardive) est entaché d'une erreur de fait, car la demande d'asile avait été déposée dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509690(TA95-2509690)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature consentie par le préfet du Val-d'Oise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509474(TA95-2509474)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, les brochures requises ayant été remises à l'intéressé en langue turque le jour de sa demande. Il a également jugé que le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la mesure de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509508(TA95-2509508)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait un risque de traitements inhumains et dégradants en Espagne, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait aucune preuve de défaillances systémiques dans ce pays ni de circonstances particulières justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur l'absence de violation des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509657(TA95-2509657)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait un risque de renvoi vers son pays d'origine après un rejet de sa demande en Suisse, mais le tribunal a estimé que le transfert n'impliquait pas un tel éloignement et qu'aucun élément ne démontrait un risque de traitements inhumains ou dégradants au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue écarte également la méconnaissance de l'article 17 du règlement, le requérant pouvant faire valoir des éléments nouveaux devant les autorités suisses.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2509661(TA95-2509661)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C Veuve B pour enregistrer sa demande de carte de résident et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous huit jours. La requérante, dont le titre de séjour "passeport talent famille" avait expiré en novembre 2024, justifiait d'une urgence présumée en raison de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de renouvellement, la plaçant en situation irrégulière. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2509705(TA95-2509705)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé valable jusqu'au 9 septembre 2025, ce qui ne justifiait pas une intervention immédiate. La solution retenue repose sur l'absence de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509713(TA95-2509713)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir accompli des démarches récentes ou avoir relancé l'administration depuis sa demande initiale par courriel en juillet 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509715(TA95-2509715)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à un ressortissant égyptien dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration depuis dix-huit mois constituait une situation d'urgence et une mesure utile, exposant le requérant à un risque d'éloignement. La décision ordonne également la remise d'un récépissé autorisant à travailler si le dossier est complet, sans assortir l'injonction d'une astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509870(TA95-2509870)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510139(TA95-2510139)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte, en raison de l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d'urgence invoquée était imputable à la requérante, qui n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2502651(TA95-2502651)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un agent des douanes contestant une exclusion temporaire de trois jours, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation du requérant (aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle). Par ordonnance, le président transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2502655(TA95-2502655)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire de trois jours prise par le directeur interrégional de Paris-Aéroports à l’encontre d’une agente des douanes, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agente est affectée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, situé dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2504917(TA95-2504917)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B A contestant le refus de la CPAM des Hauts-de-Seine de l’admettre à l’aide médicale de l’État (AME). Le juge constate que la requête, après information de la requérante sur la nécessité de motiver son recours, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien ou insuffisamment précisés. Il applique les articles L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions de ressources pour l’octroi de l’AME. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509156(TA95-2509156)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Ce dernier contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le silence gardé par l'administration n'avait pas fait naître une décision de refus de titre de séjour contestable, et que le requérant avait attendu plus d'un an avant de saisir le juge. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

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