Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504102(TA95-2504102)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. En cours d’instance, la commission de médiation des Hauts-de-Seine a rendu une décision explicite le 2 avril 2025 reconnaissant ce caractère prioritaire et urgent. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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N° TA95-2504365(TA95-2504365)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l’opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 3 287 euros. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé de l’indu devant le juge administratif dans le cadre d’une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de l’organisme, conformément aux articles L. 825-3 et R. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En l’espèce, M. B n’ayant pas justifié de l’exercice d’un tel recours préalable obligatoire, ses conclusions sont irrecevables et rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2505577(TA95-2505577)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant la fin de son droit au RSA et demandant une remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, aucun recours préalable obligatoire n'avait été effectué auprès du département des Hauts-de-Seine, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Bien que Mme B ait formé ce recours en cours d'instance, le délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet n'était pas écoulé, rendant ses conclusions non dirigées contre une décision existante. La solution retenue est le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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N° TA95-2508373(TA95-2508373)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une amende de 138 500 euros infligée à la SAS T.H 3nergie par la direction départementale de la protection des populations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré ses allégations sur le poids de l'amende et l'atteinte à sa réputation. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la consommation.

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N° TA95-2508619(TA95-2508619)

Recours contre le refus de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d’une demande de logement social. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission de médiation des Hauts-de-Seine a, par une décision du 2 avril 2025, reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de Mme D. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n’y a plus lieu de statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2509631(TA95-2509631)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait 4 000 euros à la préfecture des Hauts-de-Seine pour manquement à l'obligation de logement. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision sur la demande préalable d'indemnisation formée le 9 mai 2025, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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N° TA95-2510134(TA95-2510134)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui délivrer un titre de séjour ou un rendez-vous. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que l’intéressée était en situation régulière jusqu’au 17 juillet 2025 et ne justifiait pas de démarches infructueuses répétées pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

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N° TA95-2510256(TA95-2510256)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B n'a pas respecté le délai légal pour déposer sa demande de renouvellement et n'a pas entrepris de démarches actives pour obtenir un récépissé après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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N° TA95-2510262(TA95-2510262)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, dont le titre de séjour avait expiré le 27 juillet 2024, n'avait sollicité son renouvellement que tardivement, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2510927(TA95-2510927)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait au juge des référés de constater une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de l'absence de décision de la préfecture des Hauts-de-Seine sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que des mesures soient ordonnées dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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N° TA95-2511042(TA95-2511042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'expiration de son titre et la suspension de son contrat de travail, dès lors qu'elle continuait à percevoir sa rémunération et ne démontrait pas une vulnérabilité particulière. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2511088(TA95-2511088)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la réouverture immédiate de son établissement "Green Kali", fermé par arrêté municipal du 3 octobre 2024 en raison de neuf anomalies de sécurité, ainsi que l'instruction de son dossier d'autorisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait pas démontré avoir remédié aux anomalies, et qu'un intérêt public majeur lié à la sécurité du public s'opposait à la mesure sollicitée.

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N° TA95-2509640(TA95-2509640)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise du 13 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par la situation de vulnérabilité de la requérante et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard d'une possible erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A, sans toutefois préciser les textes spécifiques appliqués pour ce réexamen.

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N° TA95-2509354(TA95-2509354)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d’appréciation, méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

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N° TA95-2500539(TA95-2500539)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'article 8 était insuffisamment précis, que celui fondé sur l'article 3 était inopérant contre la décision d'éloignement, et que la référence à l'article L. 611-3 était devenue sans objet depuis la loi du 26 janvier 2024. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2510449(TA95-2510449)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 29 avril 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait finalement délivré à Mme A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 16 septembre 2025. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme A, la mesure sollicitée étant devenue sans objet.

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N° TA95-2510473(TA95-2510473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant pakistanais, de ses conclusions en suspension et injonction contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de l'admettre au séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510353(TA95-2510353)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, de nationalité marocaine, contestait cette décision en invoquant notamment la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2312245(TA95-2312245)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, enseignant contractuel, qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Versailles de lui octroyer la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen tiré du défaut de mise en œuvre du dispositif de signalement, les textes invoqués n'imposant pas d'enquête administrative préalable à l'octroi de la protection fonctionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 135-6 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n° 2020-256 du 13 mars 2020.

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N° TA95-2416814(TA95-2416814)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa résidence en France depuis 2011, son emploi et la situation de conflit dans son pays d'origine. Le juge a estimé que ces moyens, relevant de la légalité interne, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments justificatifs à l'appui de ses allégations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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