Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2509413(TA95-2509413)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du retrait d'un titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, au regard du caractère isolé de la condamnation pénale de l'intéressé, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans l'attente du jugement au fond. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2509651(TA95-2509651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de l'absence de menace grave et actuelle à l'ordre public, compte tenu de la nature et de l'ancienneté des infractions routières commises, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508612(TA95-2508612)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508450(TA95-2508450)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise de classer sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre défaut de diligence pour déposer sa demande via le téléservice ANEF, et non de la décision contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508921(TA95-2508921)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas avoir déposé un dossier complet, ses précédentes demandes ayant été classées sans suite pour incomplétude. En conséquence, la mesure demandée n'a pas été jugée utile au sens des dispositions précitées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508429(TA95-2508429)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer à M. A, un ressortissant malien, une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A étant en situation irrégulière et risquant de perdre son contrat d'apprentissage, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509849(TA95-2509849)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-d’Oise de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’inexécution de cette ordonnance comme élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué M. B, démontrant un début d’exécution. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et rejeté le surplus des conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509394(TA95-2509394)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'assignation à résidence était légale. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2510836(TA95-2510836)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA95-2509180(TA95-2509180)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation d’urgence qu’il invoquait en saisissant le tribunal seulement le 27 mai 2025, alors qu’il était informé depuis le 1er avril 2025 d’une prise de poste au 1er juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2510707(TA95-2510707)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Gennevilliers de pavoiser le parvis de l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a estimé que cette décision, relevant de la compétence du conseil municipal et non du maire, était entachée d'incompétence. Il a également considéré que ce pavoisement portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité des services publics, en méconnaissance des obligations découlant de la Constitution et de la loi du 9 décembre 1905. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2510594(TA95-2510594)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B, médecin urgentiste tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une carence fautive de l'administration, qui n'a pas délivré ce récépissé malgré un dossier complet, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail et à la liberté d'aller et de venir du requérant. L'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressé d'exercer son activité professionnelle, ce qui fragilisait la continuité du service public hospitalier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509643(TA95-2509643)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, laquelle fait obstacle à l'utilité des mesures sollicitées. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2510890(TA95-2510890)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509117(TA95-2509117)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B pour lui remettre son certificat de résidence algérien et débloquer son compte ANEF. La requérante, ressortissante algérienne, n'avait pu obtenir la remise de son titre de séjour malgré une décision favorable prise en août 2024, ce qui l'empêchait d'en renouveler la validité avant son expiration. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que le blocage de sa situation ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'ordonnance impose un délai de sept jours pour l'exécution et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510128(TA95-2510128)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de France Travail refusant de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). La juge des référés a constaté que le litige relatif au versement de cette prestation, assurée par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510135(TA95-2510135)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation prolongeant les droits de son titre de séjour, en raison de l'urgence liée à sa situation professionnelle et à un voyage prévu. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 20 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2510417(TA95-2510417)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A, ressortissant guinéen, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail et à la liberté d'aller et de venir, en raison de l'inexécution prolongée (plus de huit mois) d'un jugement du 29 octobre 2024 ordonnant la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510593(TA95-2510593)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à franchir les frontières. Le juge a estimé que la condition d'urgence, justifiée par un déplacement prévu le 28 juillet 2025 et l'état de santé de sa mère, n'était pas suffisamment caractérisée pour nécessiter une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508448(TA95-2508448)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A tendant à la suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour et que la perte de son emploi n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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