Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509473(TA95-2509473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, de nationalité sri lankaise, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de reprise en charge, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée, la demande de prise en charge ayant été introduite dans les délais et expressément acceptée par le Portugal. Les moyens soulevés par la requérante, tirés d'un défaut d'examen et d'une méconnaissance du droit à l'information, ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508846(TA95-2508846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'intéressé avait vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant plus de quinze mois, ce qui portait atteinte à sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400472(TA95-2400472)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine d'accorder le regroupement familial à l'épouse de M. E. Le préfet s'était fondé sur une condamnation ancienne de plus de dix ans et sur des faits non poursuivis, sans lien avec la vie familiale, constituant une inexacte application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction est rejetée car le requérant ne remplit plus les conditions légales, son titre de séjour ayant expiré.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402181(TA95-2402181)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F H F, ressortissant soudanais réfugié, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse et ses deux enfants au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale et de la décision implicite de rejet du recours hiérarchique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2301763(TA95-2301763)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 décembre 2022 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le motif de menace à l'ordre public, fondé sur un unique rappel à la loi pour violences, était insuffisant pour justifier le refus. Elle a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française et de sa communauté de vie établie. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2205904(TA95-2205904)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A, qui sollicitaient la restitution de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux acquittés suite à la cession d’un bien immobilier en 2020. Les requérants invoquaient l’exonération de plus-value prévue au 1° du II de l’article 150 U du code général des impôts, au motif que ce bien constituait leur résidence principale au jour de la vente. Le tribunal a estimé que les époux n’avaient pas démontré avoir réoccupé le logement après l’avoir mis en location meublée, et que leur résidence principale était établie à une autre adresse. En conséquence, la plus-value réalisée ne pouvait bénéficier de l’exonération légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403524(TA95-2403524)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre ses enfants majeurs au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, conformément aux articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’âge des enfants s’apprécie à la date de dépôt du dossier complet, fixée au 2 mai 2023, date à laquelle ils étaient majeurs. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508373(TA95-2508373)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une amende de 138 500 euros infligée à la SAS T.H 3nergie par la direction départementale de la protection des populations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré ses allégations sur le poids de l'amende et l'atteinte à sa réputation. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la consommation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508619(TA95-2508619)

Recours contre le refus de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d’une demande de logement social. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission de médiation des Hauts-de-Seine a, par une décision du 2 avril 2025, reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de Mme D. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n’y a plus lieu de statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508616(TA95-2508616)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, notamment lorsque l'étranger établit ne pas pouvoir accomplir les formalités en ligne. La condition d'urgence a été examinée au regard de l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur la situation concrète de l'intéressé, en distinguant le cas du renouvellement de titre de séjour des autres situations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2503929(TA95-2503929)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande d’hébergement prioritaire et urgent. Le tribunal a constaté que la commission avait pris une décision explicite de rejet le 12 février 2025, qui s’est substituée à la décision implicite. Il a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. A d’avoir contesté cette nouvelle décision dans le délai de recours contentieux. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510256(TA95-2510256)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B n'a pas respecté le délai légal pour déposer sa demande de renouvellement et n'a pas entrepris de démarches actives pour obtenir un récépissé après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2408780(TA95-2408780)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2019. La requérante contestait la régularité de la contrainte, mais le juge a estimé que les mentions obligatoires étaient suffisantes et que le délai écoulé depuis la mise en demeure n'était pas un motif d'illégalité. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale et le décret n°2019-1323 du 10 décembre 2019. En l'absence d'argumentation juridique suffisante de la part de la requérante, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510262(TA95-2510262)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, dont le titre de séjour avait expiré le 27 juillet 2024, n'avait sollicité son renouvellement que tardivement, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408992(TA95-2408992)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé le regroupement familial de M. C avec son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder sur l'absence de production de certains bulletins de salaire, dès lors que les ressources de M. C sur la période de référence étaient suffisantes et stables au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408740(TA95-2408740)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406852(TA95-2406852)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte et a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'insuffisance des ressources du demandeur au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la décision préfectorale en considérant que les conditions de ressources n'étaient pas remplies à la date de la demande.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2302596(TA95-2302596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 164Q/166 rue d'Aguesseau à Boulogne-Billancourt, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 2 septembre 2022 par le maire de Boulogne-Billancourt. Ce permis autorisait la surélévation d'un bâtiment pour créer un duplex et un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, le syndicat ne justifiant pas d'une autorisation de son assemblée générale pour agir en justice, et a également estimé que le syndicat ne démontrait pas d'intérêt à agir. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice architecturale et la méconnaissance de l'article UAa11.1.1 du PLU, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2301331(TA95-2301331)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C, qui contestait le refus du maire de Vanves de retirer des décisions de non-opposition à déclaration préalable (2014, 2015, 2016, 2021) et le refus implicite de constater des infractions urbanistiques. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment la fraude alléguée pour défaut d'habilitation du syndic et les non-conformités des travaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans annulation des actes attaqués.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2509703(TA95-2509703)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante libanaise. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité et que la condition d’urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Les articles L. 433-1, L. 423-2 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient invoqués.

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