Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509047(TA95-2509047)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 26 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C B, ressortissante américaine et conjointe de Français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, la demande d'admission exceptionnelle au séjour étant inadaptée à son statut, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que l'urgence était caractérisée par la situation de vulnérabilité de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous cinq jours et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 423-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510069(TA95-2510069)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B par le préfet de la Seine-Maritime le 15 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que le requérant avait perdu son emploi huit mois plus tôt et avait signé un contrat d'apprentissage en mars 2025 en connaissance du refus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500397(TA95-2500397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 6 janvier 2025. Le juge a estimé que cette mise en demeure, qui rappelait l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français antérieure du 30 novembre 2023, ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2418087(TA95-2418087)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 1 500 euros pour absence de relogement. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire du 10 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 juin 2025.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418919(TA95-2418919)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er décembre 2023, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-d’Oise avait proposé un logement à M. A le 19 décembre 2024, mettant ainsi fin à la carence fautive de l’État. En application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, la responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 1er juin 2024 au 19 décembre 2024. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A une indemnité de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant le surplus des conclusions indemnitaires et la demande d’astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501394(TA95-2501394)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n’a pas signé sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500363(TA95-2500363)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui demandait que ses observations sur la modification du plan local d'urbanisme (PLU) de Montmagny soient prises en compte lors de futures réunions du conseil municipal. Le juge rappelle qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration à titre principal dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501348(TA95-2501348)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315699(TA95-2315699)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-d’Oise du 6 octobre 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de son époux. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que cette demande avait été reconnue prioritaire et urgente par une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 15 décembre 2023. Le tribunal a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507904(TA95-2507904)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que l'intéressée bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne démontre pas de nécessité impérieuse de se rendre à l'étranger à bref délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509171(TA95-2509171)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour formée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les éléments fournis (promesse d'embauche, fin prochaine du contrat jeune majeur) ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416515(TA95-2416515)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n'a pas produit les pièces nécessaires dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2418967(TA95-2418967)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B née C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2508761(TA95-2508761)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à régulariser son séjour en France. La requérante s'est désistée de son recours par un acte pur et simple. En conséquence, le juge des référés a donné acte de ce désistement d'instance et prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2417088(TA95-2417088)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’un recours contestant une dette de prime exceptionnelle de fin d’année 2023 notifiée par la caisse d’allocations familiales des Yvelines, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées se situe dans les Yvelines, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412660(TA95-2412660)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 26 juin et 6 novembre 2024 par lesquelles la commission de médiation des Hauts-de-Seine a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Mme A invoquait sa situation d’hébergement chez sa belle-mère dans un logement infesté de punaises de lit, affectant la santé de son fils. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, a rejeté la requête. Il a estimé que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la situation de Mme A ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent justifiant une désignation au titre du droit au logement opposable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2509740(TA95-2509740)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mars 2025 lui retirant sa carte de résident et prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501078(TA95-2501078)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision contestée à peine d'irrecevabilité.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2400334(TA95-2400334)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 682,04 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et que l'indu ne résultait pas d'un contrôle mais d'une déclaration de situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la dette de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2509325(TA95-2509325)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre le retrait d'un point de son permis de conduire. En cours d'instance, l'administration a rapporté les décisions contestées. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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