Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2416515(TA95-2416515)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n'a pas produit les pièces nécessaires dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2400334(TA95-2400334)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 682,04 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et que l'indu ne résultait pas d'un contrôle mais d'une déclaration de situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la dette de Mme B.
N° TA95-2508393(TA95-2508393)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 54 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas apporté de justifications suffisantes démontrant que la suspension préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.
N° TA95-2510088(TA95-2510088)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré ses allégations relatives à sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
N° TA95-2509047(TA95-2509047)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 26 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C B, ressortissante américaine et conjointe de Français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, la demande d'admission exceptionnelle au séjour étant inadaptée à son statut, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que l'urgence était caractérisée par la situation de vulnérabilité de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous cinq jours et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 423-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2508770(TA95-2508770)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à occuper un emploi, sous un délai de cinq jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de refus explicite ou implicite de la demande, et a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA95-2508063(TA95-2508063)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A, ressortissante ivoirienne, pour lui remettre son titre de séjour pluriannuel, dans un délai de huit jours. La requérante justifiait d'une décision favorable de renouvellement de titre depuis décembre 2023, mais se heurtait à un refus de remise non contesté par l'administration. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans l'assortir d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2508767(TA95-2508767)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418336(TA95-2418336)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant la décision mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation adressées à son adresse déclarée, revenues avec la mention « destinataire inconnu ». Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2403640(TA95-2403640)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait une situation de handicap incompatible avec son logement en étage. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le changement d'adresse déclaré par Mme B ne rendait pas le recours sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3.
N° TA95-2500605(TA95-2500605)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 20 décembre 2024 de la commission de médiation du Val-d’Oise, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son logement social. Le requérant invoquait des conditions d’hébergement difficiles. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait insuffisamment motivé son refus au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment en n’examinant pas concrètement les difficultés de cohabitation alléguées. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, renvoyant l’affaire à la commission pour un nouvel examen.
N° TA95-2508761(TA95-2508761)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à régulariser son séjour en France. La requérante s'est désistée de son recours par un acte pur et simple. En conséquence, le juge des référés a donné acte de ce désistement d'instance et prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2507904(TA95-2507904)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que l'intéressée bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne démontre pas de nécessité impérieuse de se rendre à l'étranger à bref délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2414465(TA95-2414465)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requérante n'ayant pas produit la décision favorable de la commission de médiation, le juge a estimé qu'il ne pouvait se prononcer sur une éventuelle carence de l'État ni identifier les modalités d'indemnisation des préjudices allégués. En conséquence, les conclusions indemnitaires, à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
N° TA95-2506778(TA95-2506778)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante philippine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous à de multiples reprises sur la plateforme en ligne de la préfecture. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas contesté ces dysfonctionnements et a ordonné la délivrance d'un rendez-vous dans un délai de quatre semaines. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506779(TA95-2506779)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante philippine, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements répétés de la plateforme de prise de rendez-vous en ligne, malgré ses nombreuses tentatives. Le tribunal a considéré que l'administration, qui n'a pas produit d'observations, n'a pas contesté ces difficultés, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous dans un délai de quatre semaines. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506780(TA95-2506780)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante philippine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous à six reprises entre juin 2024 et avril 2025. Le tribunal a considéré que les dysfonctionnements des services préfectoraux, non contestés par le préfet, faisaient obstacle à l'exercice de son droit à voir sa situation examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501394(TA95-2501394)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n’a pas signé sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2500363(TA95-2500363)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui demandait que ses observations sur la modification du plan local d'urbanisme (PLU) de Montmagny soient prises en compte lors de futures réunions du conseil municipal. Le juge rappelle qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration à titre principal dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507842(TA95-2507842)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour la délivrance d'une autorisation de séjour mention " recherche d'emploi, création d'entreprise ". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait déjà été convoquée en préfecture le 28 mai 2025 pour une prise d'empreintes et la remise d'un récépissé.