Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507913(TA95-2507913)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A D dirigées contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 10 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508934(TA95-2508934)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. Il a ensuite rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision implicite n’étant pas illégale de ce seul fait, et a examiné le bien-fondé de la décision au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la cessation des conditions matérielles d’accueil.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418989(TA95-2418989)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné une demande d’annulation d’un jugement rejetant son recours contre une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation. Constatant que ces conclusions relèvent de la compétence de la cour administrative d’appel de Versailles, en application des articles R. 351-3, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette cour. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la cour d’appel.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418940(TA95-2418940)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation du refus de la maison départementale des personnes handicapées du Val-d’Oise de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508671(TA95-2508671)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d’Oise de convoquer M. A, ressortissant malien, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté que le requérant justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité matérielle de déposer sa demande via le téléservice ANEF malgré de nombreuses tentatives, situation non contestée par l’administration. La solution retenue impose à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et s’appuie sur l’obligation de l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2510400(TA95-2510400)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 juin 2025 imposant à M. A une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il retient que la compétence est déterminée par le lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée, soit Paris. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508371(TA95-2508371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508363(TA95-2508363)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant sri-lankais, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en rappelant que le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'applique aux obligations de quitter le territoire français sans délai. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention de Genève.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508360(TA95-2508360)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus d'orientation en région, opposé par la requérante, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508348(TA95-2508348)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et qu'aucune erreur de fait ou de droit n'était établie. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères de détermination de l'État membre responsable.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2508424(TA95-2508424)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant turc, vers la Bulgarie, État responsable de sa demande d'asile. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet de déroger aux critères de détermination de l'État responsable pour des motifs humanitaires. En effet, la présence en France de l'ensemble de la famille proche de M. A (parents, frères, sœurs, dont un frère réfugié) justifiait que la France examine sa demande d'asile, son transfert en Bulgarie le plaçant dans une situation d'isolement et de vulnérabilité.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2500450(TA95-2500450)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande indemnitaire de M. A contre l'État pour carence de relogement, suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2510464(TA95-2510464)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 17 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais constate son incompétence territoriale en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il relève que le requérant résidait dans l'Oise à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d'Amiens. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510302(TA95-2510302)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction de délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510317(TA95-2510317)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que M. A résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Cergy-Pontoise territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Versailles, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen au fond, sans qu'il soit nécessaire d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505079(TA95-2505079)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 15 janvier 2025, rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en raison de l’absence de moyens sérieux ou de précisions suffisantes, après avoir informé le requérant de la nécessité de motiver son recours. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui définissent les conditions de saisine de la commission et les critères de priorité. En l’espèce, le requérant n’a pas démontré que la commission avait méconnu ses droits ou commis une erreur d’appréciation.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2504468(TA95-2504468)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B contestant un titre de recettes émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 725,67 euros. Le juge constate que le requérant n’a pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le tribunal, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de ce recours préalable, la requête est irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507004(TA95-2507004)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation, relevant l'irrégularité du séjour, l'absence d'attaches familiales ou professionnelles en France, et la menace pour l'ordre public constituée par des faits de vol. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510289(TA95-2510289)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Le juge a constaté que les conclusions visant à l'annulation ou l'abrogation de dispositions réglementaires relevaient de la compétence du Conseil d'État et étaient donc irrecevables. Les demandes de récusation et d'assermentation des juges ont été jugées irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prendre que des mesures provisoires. Enfin, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête au titre de l'article L. 521-2 a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510300(TA95-2510300)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire, en se bornant à invoquer des difficultés financières et des erreurs de l'administration sans les justifier. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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