Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 699/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2510462(TA95-2510462)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508464(TA95-2508464)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de la décision avait déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire, et que la demande de titre de séjour était une première demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507069(TA95-2507069)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à un ressortissant ukrainien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quatre semaines. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes du requérant à obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses multiples relances. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509438(TA95-2509438)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inovatic Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour un marché de prestations de saisie et d'import-export des comptes annuels, invoquant une dénaturation de son offre et une notation inéquitable. Le tribunal a estimé que l'INPI n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante et que la méthode d'analyse des offres n'avait pas conduit à écarter l'offre la plus avantageuse économiquement. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508677(TA95-2508677)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme D, ressortissante algérienne, contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 13 mai 2025 : l'un portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois, l'autre l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la présence de Mme D constituait une menace pour l'ordre public et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418331(TA95-2418331)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2309398(TA95-2309398)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Samsic propreté urbaine contestant une amende administrative de 263 500 euros prononcée par le DRIEETS d'Île-de-France pour non-conformité des installations sanitaires mises à disposition des travailleurs. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation du montant de l'amende. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le montant de l'amende, fixé en application des articles L. 8115-1, L. 8115-3 et L. 8115-4 du code du travail, tenait compte de la gravité des manquements, du comportement de la société et de sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508762(TA95-2508762)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré des risques en cas de retour au pays, car la mesure n'implique pas l'éloignement. Il a également écarté le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, relevant que M. A ne justifiait d'aucune autorisation de travail pour ses contraintes professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508460(TA95-2508460)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le motif que l'intéressée avait refusé l'orientation en région proposée, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de vices de procédure et de l'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015, estimant que la requérante n'avait pas démontré en quoi le questionnaire d'évaluation serait inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403348(TA95-2403348)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 23 février 2024 le plaçant à l'isolement au centre pénitentiaire du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la délégation de signature était régulièrement publiée et opposable, que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité du placement à l'isolement fondé sur des motifs de sécurité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508513(TA95-2508513)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les faits de détention et de trafic de stupéfiants commis par l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401574(TA95-2401574)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 16 janvier 2024 ajournant sa demande de naturalisation pour manquements à ses obligations fiscales. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, fondée sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations avant de saisir le juge administratif.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418227(TA95-2418227)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé pour violences. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, jugeant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508565(TA95-2508565)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir joint les requêtes, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant les moyens soulevés non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500004(TA95-2500004)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 31 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le titre de séjour en raison d'un arrêté d'expulsion antérieur en vigueur, et que les moyens soulevés contre l'expulsion et l'assignation à résidence n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402223(TA95-2402223)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La décision préfectorale était fondée sur l'absence de production de plusieurs pièces justificatives, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas avoir fourni les documents demandés, ni démontré l'impossibilité technique de les déposer sur la plateforme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment ses articles 37-1 et 40.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2402814(TA95-2402814)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait son placement à l’isolement au centre pénitentiaire du Val-d’Oise par une décision du 26 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, conformément aux articles L. 211-2 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l’absence de demande préalable. La solution retenue repose sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l’administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414322(TA95-2414322)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le préfet a légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, constatant que Mme B n'avait pas produit les documents complémentaires requis malgré une mise en demeure. La requérante n'établit pas avoir fourni les pièces demandées dans les délais, et la production ultérieure de documents ne peut remettre en cause la légalité de la décision, appréciée à la date de son édiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416594(TA95-2416594)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation de la décision du 20 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en estimant que les ressources de M. C, sur la période de douze mois précédant sa demande, étaient insuffisantes et inférieures au SMIC, conformément aux articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a donc été confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508676(TA95-2508676)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme D, ressortissante algérienne, contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 13 mai 2025 : l'un lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de six mois, l'autre l'assignant à résidence. Après avoir joint les requêtes, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA