Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508888(TA95-2508888)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait été mis en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2211050(TA95-2211050)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 juin 2025, le président de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2211641(TA95-2211641)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 1997 et 2020. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande du ministre de l’intérieur tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508893(TA95-2508893)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er septembre 2025 et qu'aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501201(TA95-2501201)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait la remise aux autorités espagnoles de M. A, ressortissant marocain, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans et de la rétention de ses documents d'identité. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2010, de son insertion professionnelle et de la présence de ses enfants scolarisés dont il partage l'autorité parentale. L'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé pour ce motif, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2508354(TA95-2508354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "membre de la famille d'un citoyen de l'Union" de Mme C épouse B, ressortissante kazakhe. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1, L. 233-2, L. 233-5 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer, sous cinq jours, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2509231(TA95-2509231)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse D afin d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui remettre son titre de séjour ou un récépissé. En cours d'instance, le préfet a invité la requérante à retirer son titre, ce qui a privé l'objet du litige. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505222(TA95-2505222)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 27 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'absence de notification des retraits de points et contestait être l'auteur de certaines infractions. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant, celle-ci n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également considéré que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire, rendant ce moyen inopérant devant le juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400097(TA95-2400097)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur la seule circonstance que l'intéressé avait présenté un faux titre de séjour lors de son embauche, cette infraction ne suffisant pas à établir une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509297(TA95-2509297)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle pour soins. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut d’examen, erreur de droit ou d’appréciation) n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2215527(TA95-2215527)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL MMJ, liquidateur judiciaire de la société GROUPE BARISSE NEWDREAM ENTERTAINMENT G.B.N.D.E. VEGAS LOUNGE, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Vegas Lounge" pour six mois. La juridiction a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, malgré l'absence de réception du courrier d'information par la gérante. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2302315(TA95-2302315)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation au titre de l’année 2022 pour un logement situé à Bezons, imposé comme résidence secondaire. M. A soutenait que ce bien, occupé par sa mère, devait être taxé comme résidence principale. Le tribunal a jugé que, faute de contrat de sous-location ou de perception de loyers, M. A avait conservé la jouissance du bien, qui n’était pas sa résidence principale au 1er janvier 2022. L’administration était donc fondée à appliquer les articles 1407 et 1408 du code général des impôts pour imposer ce logement en tant que résidence secondaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2313430(TA95-2313430)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en faisant valoir sa résidence de plus de trois ans, l'assiduité scolaire de ses enfants, son insertion professionnelle et son intégration. Le tribunal a jugé que les documents fournis ne permettaient pas d'établir une résidence régulière et ininterrompue de trois ans à la date de la décision attaquée, condition requise par l'article 7 bis de l'accord. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée contraire aux stipulations de cet accord.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508080(TA95-2508080)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508081(TA95-2508081)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que cette requête était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 28 mai 2025 ayant déjà statué sur le même arrêté entre les mêmes parties et pour les mêmes causes. En conséquence, toutes les conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur l'article 1351 du code civil et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508675(TA95-2508675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous cinq jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, étant dépourvue de tout document attestant de la régularité de son séjour et en situation de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'État a également été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508579(TA95-2508579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante libanaise, afin d'obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté l'absence de refus explicite ou implicite de l'administration et l'urgence liée à l'absence de tout document justifiant la régularité du séjour de l'intéressée. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de cinq jours, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314775(TA95-2314775)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". La juridiction a jugé que la demande, présentée par courrier, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507785(TA95-2507785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant burundais, sous quinze jours, pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de rendez-vous depuis plus de dix-huit mois, malgré les relances, constituait une situation d'urgence et une carence administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509150(TA95-2509150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C, déposée le 3 décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 4 avril 2025. Par conséquent, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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