Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2506351(TA95-2506351)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 12 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B A contre un refus de visa de court séjour. Le tribunal constate qu'en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux refus de visa consulaires relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA95-2503854(TA95-2503854)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société SAS Alliancia, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire (7 520 € et 2 309 €) infligées par l’OFII pour l’emploi d’un travailleur étranger sans titre. La société s’était bornée à invoquer la circulaire « Walls » de 2012 et à affirmer avoir accompli les démarches sociales, sans soulever de moyen utile ou précis. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, le juge a estimé que ces arguments étaient manifestement insuffisants pour apprécier le bien-fondé du recours. La décision confirme ainsi le bien-fondé des sanctions fondées sur les articles L. 8253-2 du code du travail.
N° TA95-2211050(TA95-2211050)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 juin 2025, le président de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte.
N° TA95-2504931(TA95-2504931)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Versailles de lui communiquer son dossier administratif. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de moyens soulevés dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans régularisation possible.
N° TA95-2509135(TA95-2509135)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants pour justifier d'une situation d'urgence, alors que son titre de séjour lui avait déjà été accordé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2311693(TA95-2311693)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 concernant une construction neuve à Cergy. La requérante invoquait l’exonération de deux ans prévue à l’article 1383 du code général des impôts, estimant avoir déposé dans les délais le formulaire H2 prévu à l’article 1406 du même code. Le tribunal constate que Mme A ne justifie pas avoir transmis sa déclaration dans les quatre-vingt-dix jours suivant l’achèvement des travaux (23 octobre 2020), l’administration produisant une déclaration reçue le 28 mars 2022. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation et de la pénalité est rejetée.
N° TA95-2503646(TA95-2503646)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat relative au retrait d’une subvention MaPrimeRénov, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’immeuble concerné par le litige est situé à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), il a fait application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 12 juin 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
N° TA95-2502029(TA95-2502029)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui réattribuer des points de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 15 avril 2025, M. B s’est désisté de l’instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025.
N° TA95-2416822(TA95-2416822)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 3 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé le moyen manifestement infondé pour l'infraction du 25 janvier 2023, le paiement de l'amende forfaitaire établissant la réception de l'information requise. La requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2211641(TA95-2211641)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 1997 et 2020. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande du ministre de l’intérieur tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA95-2100543(TA95-2100543)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, agent du département des Hauts-de-Seine, contestant son placement en disponibilité d'office et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 16 novembre 2020 avait été retiré par une décision du 15 février 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur cette première requête. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que le refus de congé de longue maladie était fondé, car les pathologies de M. B ne remplissaient pas les conditions prévues par l'article 34 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2505999(TA95-2505999)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur des infractions et invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que le moyen relatif à l'auteur des infractions relevait de la compétence exclusive du juge pénal et était donc inopérant, et que le motif professionnel était sans incidence sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens inopérants a été rejetée.
N° TA95-2413864(TA95-2413864)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise du 12 septembre 2024 classant sans suite sa demande de carte professionnelle de conducteur VTC. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que la carte avait finalement été délivrée le 15 novembre 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.
N° TA95-2313851(TA95-2313851)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. D, qui sollicitait la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021. Le requérant contestait le refus de l'administration fiscale d’admettre en déduction les pensions alimentaires versées à son père résidant au Sénégal. Le tribunal a jugé que M. D n’apportait pas la preuve de la réalité des versements ni de l’état de besoin de son père, condition requise par les articles 205 et suivants du code civil. La solution retenue s’appuie sur le 2° du II de l’article 156 du code général des impôts.
N° TA95-2503927(TA95-2503927)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montrouge de lui transmettre un arrêté de placement à mi-traitement, assorti de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 juin 2025.
N° TA95-2417291(TA95-2417291)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui avait demandé l'annulation du refus implicite de l'université CY Cergy Paris Université de lui communiquer des rapports du CSE et un audit. La requérante s'est désistée après que l'université lui a adressé les documents demandés le 6 décembre 2024. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501938(TA95-2501938)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 12 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant a abandonné ses conclusions à fin d’annulation tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.
N° TA95-2414713(TA95-2414713)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du même code, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2412862(TA95-2412862)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas soulevé de moyen utile dans le délai de recours, la demande d'annulation a été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2407294(TA95-2407294)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Meudon pour un ensemble de logements. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, aucune somme n’étant mise à la charge de la commune. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.