Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2508324(TA95-2508324)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin de modifier une précédente ordonnance et d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après avoir obtenu le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté ce désistement et a prononcé l'admission provisoire de M. B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2304515(TA95-2304515)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de son dossier pour récupérer des points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et se limitait à solliciter une injonction, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que cette irrecevabilité ne pouvait être régularisée.
N° TA95-2509595(TA95-2509595)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l’obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, dès lors que la demande de titre de séjour constituait une première demande et que l’intéressé avait vécu plusieurs années au Bangladesh. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2509597(TA95-2509597)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante haïtienne réfugiée. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières telles qu’un risque de perte d’emploi ou une impossibilité d’en trouver, malgré son statut de réfugié. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2417291(TA95-2417291)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui avait demandé l'annulation du refus implicite de l'université CY Cergy Paris Université de lui communiquer des rapports du CSE et un audit. La requérante s'est désistée après que l'université lui a adressé les documents demandés le 6 décembre 2024. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508893(TA95-2508893)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er septembre 2025 et qu'aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2215527(TA95-2215527)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL MMJ, liquidateur judiciaire de la société GROUPE BARISSE NEWDREAM ENTERTAINMENT G.B.N.D.E. VEGAS LOUNGE, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Vegas Lounge" pour six mois. La juridiction a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, malgré l'absence de réception du courrier d'information par la gérante. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2503646(TA95-2503646)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat relative au retrait d’une subvention MaPrimeRénov, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’immeuble concerné par le litige est situé à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), il a fait application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 12 juin 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
N° TA95-2211050(TA95-2211050)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 juin 2025, le président de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte.
N° TA95-2211641(TA95-2211641)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 1997 et 2020. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande du ministre de l’intérieur tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA95-2508888(TA95-2508888)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait été mis en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2416822(TA95-2416822)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 3 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé le moyen manifestement infondé pour l'infraction du 25 janvier 2023, le paiement de l'amende forfaitaire établissant la réception de l'information requise. La requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503927(TA95-2503927)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montrouge de lui transmettre un arrêté de placement à mi-traitement, assorti de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 juin 2025.
N° TA95-2504931(TA95-2504931)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Versailles de lui communiquer son dossier administratif. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de moyens soulevés dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans régularisation possible.
N° TA95-2305945(TA95-2305945)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société "O'PARADIS" qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour un montant total de 40 218 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société, bien que tenue de présenter ses conclusions par un avocat en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, n'a pas régularisé sa procédure malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2311204(TA95-2311204)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de trois jours prononcée par la fondation Roguet, a constaté le décès de la requérante, Mme B épouse C, survenu le 13 février 2024. Aucune reprise d’instance n’ayant été effectuée par ses ayants droit malgré une mise en demeure, le tribunal a prononcé, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, une ordonnance de non-lieu à statuer en l’état sur la requête.
N° TA95-2503623(TA95-2503623)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours contre le rejet implicite d’une demande de subvention MaPrimeRénov’ pour un immeuble situé à Clelles (Isère), se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de litige au tribunal du lieu de l’immeuble. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble.
N° TA95-2508786(TA95-2508786)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme F A, M. E A et Mme D G tendant à la suspension de deux arrêtés du maire de Colombes (21 octobre 2024 et 14 février 2025) autorisant des travaux de surélévation d’une maison individuelle. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2505222(TA95-2505222)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 27 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'absence de notification des retraits de points et contestait être l'auteur de certaines infractions. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant, celle-ci n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également considéré que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire, rendant ce moyen inopérant devant le juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508675(TA95-2508675)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous cinq jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, étant dépourvue de tout document attestant de la régularité de son séjour et en situation de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'État a également été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.