Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508251(TA95-2508251)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Ain lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le premier moyen, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et le second comme inopérant, l'article L. 613-7 concernant l'abrogation des interdictions et non leur légalité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508261(TA95-2508261)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, contestant la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil et de lui notifier la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile en raison d'une absence prolongée. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et R. 551-21, qui prévoient la cessation des conditions matérielles d'accueil en cas d'abandon du lieu d'hébergement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508333(TA95-2508333)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que M. A avait été informé des risques de refus conformément à l'article L. 551-10. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'identification de l'agent ayant évalué sa vulnérabilité, estimant qu'aucune disposition légale n'impose une telle mention. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508517(TA95-2508517)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 24 mars 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer un agrément de dirigeant d'organisme de formation à M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'est, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508915(TA95-2508915)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, car M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans et son éloignement vers le Portugal restait une perspective raisonnable. La circonstance qu'il ne représentait pas une menace pour l'ordre public a été jugée sans incidence sur la légalité de la mesure, et aucun élément de sa situation personnelle n'a démontré un caractère disproportionné de l'assignation à résidence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508689(TA95-2508689)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité et que la condition d’urgence était présumée remplie, compte tenu de la privation de formation du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508938(TA95-2508938)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508978(TA95-2508978)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 4 de ce règlement, faute de preuve de la remise des brochures d'information avant son entretien individuel. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la remise des brochures le 11 mars 2025 était établie et qu'aucune disposition n'impose d'y mentionner l'heure de remise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508824(TA95-2508824)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue présumée, compte tenu de la situation de précarité du requérant. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours, et l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2504947(TA95-2504947)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B a attendu plus de quinze mois après la naissance de la décision implicite (1er décembre 2023) pour saisir le juge des référés le 21 mars 2025. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509838(TA95-2509838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à séjourner et à travailler.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509845(TA95-2509845)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plusieurs mois écoulé entre la décision implicite de rejet (août 2024) et la saisine du tribunal (juin 2025), période durant laquelle les difficultés invoquées par le requérant n'ont pas été jugées insurmontables. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509856(TA95-2509856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction maintenant son droit au séjour jusqu’au 9 juillet 2025, sans démontrer une urgence particulière justifiant une mesure de suspension à bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509714(TA95-2509714)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, son titre de séjour étant expiré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai d'instruction de sa demande de renouvellement, inférieur à trois mois, n'étant pas anormalement long. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501548(TA95-2501548)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prestation de compensation du handicap, a constaté son incompétence. En application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2508306(TA95-2508306)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B, ressortissante malienne reconnue réfugiée, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de ressources et de droits sociaux, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai déterminé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501776(TA95-2501776)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il constate que ce litige relève de la compétence de l’autorité judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Nanterre, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2504630(TA95-2504630)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un refus de prise en compte d’un arrêt maladie, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’agent était affecté à la maison d’arrêt de Versailles, dans les Yvelines. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506276(TA95-2506276)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, exempt d'erreur de fait ou de droit, et que la procédure avait respecté les droits garantis par les articles 4, 5 et 13 du règlement précité. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ou la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508268(TA95-2508268)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déjà reçu une attestation de régularité de séjour et une convocation en préfecture, ce qui excluait une situation d'urgence justifiant la suspension. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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