Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509414(TA95-2509414)

Suspension d’un refus implicite de titre de séjour. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juge des référés. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste : le requérant n’a pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2508698(TA95-2508698)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et l'utilité de la mesure en l'absence de réexamen de sa situation après l'annulation d'un précédent refus de titre de séjour. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement des dispositions générales du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508553(TA95-2508553)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la commune de Saint-Cloud, a rejeté la requête. La commune contestait un arrêté préfectoral fixant le montant d’un prélèvement financier pour carence en logements sociaux, prévu par les articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune n’établissant pas un préjudice financier suffisamment grave et immédiat, l’impact représentant seulement 0,2 % de ses dépenses réelles de fonctionnement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403831(TA95-2403831)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité les motifs de la décision implicite. Il a également jugé que l'obligation d'un entretien d'évaluation de la vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne s'impose pas lors d'une simple demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403688(TA95-2403688)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne née en 1925, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". La requérante invoquait une violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé qu'eu égard à son âge très avancé, à sa courte durée de séjour en France (depuis août 2022) et à l'existence d'attaches familiales en Algérie, le refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403251(TA95-2403251)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Algérie, au sens de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401021(TA95-2401021)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A C contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait finalement accordé à la requérante un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026. En conséquence, les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403248(TA95-2403248)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue, le requérant ayant présenté sa demande sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 7b) de cet accord ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408174(TA95-2408174)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 6 mai 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé cette décision sur l'absence de production, par le requérant, d'une attestation linguistique justifiant du niveau B1 requis, malgré deux mises en demeure. Le tribunal a jugé que le classement sans suite était légalement justifié sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que la production ultérieure du document était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408430(TA95-2408430)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a jugé que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408435(TA95-2408435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 6 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, une telle décision constituant un refus de titre de séjour soumis à un examen au fond. Cette décision est entachée d'incompétence, faute pour l'acte de mentionner le nom et le prénom de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408619(TA95-2408619)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant qu’une décision implicite de rejet est née le 11 septembre 2023, en application de l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il annule cette décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402076(TA95-2402076)

décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. **DÉCIDE :** **Article 1er :** La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de M. B tendant au renouvellement de son certificat de résidence algérien est annulée. **Article 2 :** Il est enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour. **Article 3 :** L'Etat versera à M. B une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Article 4 :** Le surplus des conclusions de la requête est rejeté. **Article 5 :** Le présent jugement sera notifié à M. C B et au préfet des Hauts-de-Seine. Délibéré après l'audience du 20 juin 2024, à laquelle siégeaient : M. Bertoncini, président, Mme Ré

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2312092(TA95-2312092)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant sri lankais réfugié, en faveur de son épouse. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en appréciant les ressources du demandeur sur une période inappropriée, en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2311938(TA95-2311938)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à Mme C, ressortissante congolaise, révélé par un courriel du 13 juillet 2023. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de sa résidence continue en France depuis 2019. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2301729(TA95-2301729)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. I, adjoint technique territorial, qui contestait le brevet de pension d'invalidité émis par la CNRACL et demandait l'attribution d'une rente viagère d'invalidité pour une maladie imputable au service. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, un titre de pension n'étant pas soumis à cette obligation. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'erreur d'appréciation, considérant que le requérant n'établissait pas que son invalidité résultait d'une maladie contractée ou aggravée en service au sens de l'article 36 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2301560(TA95-2301560)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, agent territorial de la commune de Puteaux, qui contestait son admission à la retraite pour invalidité sans reconnaissance de l'imputabilité au service. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation sur l'origine de son invalidité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, la commune n'ayant pas à se prononcer sur l'imputabilité au service en l'absence d'une demande en ce sens et d'un avis de la CNRACL sur ce point. La décision s'appuie sur les articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2301306(TA95-2301306)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Dlis, qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir d'un arrêté du maire d'Antony autorisant l'extension d'une maison individuelle. La société requérante soutenait que le dossier de demande était imprécis et que le permis méconnaissait les articles UD 7 et UD 8 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a examiné ces moyens et les a écartés, jugeant que le projet respectait les règles d'implantation par rapport aux limites séparatives et qu'il constituait bien une extension de la construction existante. Il a également considéré que les risques liés aux anciennes carrières étaient suffisamment pris en compte par l'étude de sol produite, sans nécessité de prescriptions supplémentaires dans l'arrêté.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2211216(TA95-2211216)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SB1 d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite au refus illégal d'un permis de construire par la commune de Puteaux, annulé par un précédent jugement. La requérante réclamait notamment la perte de bénéfices escomptés, des frais d'avocat et divers autres préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI SB1 avait commis une imprudence fautive en ne prévoyant pas de prorogation automatique de la condition suspensive dans la promesse de vente, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Aucune des demandes indemnitaires n'a été jugée fondée, et les conclusions relatives à certains préjudices ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2206803(TA95-2206803)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de la société Holmes Product Limited, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 50 398 euros au titre de février 2019. La société invoquait la déduction de 14 113 euros au titre d’omissions antérieures (article 208 du CGI) et de 36 323 euros sur production de factures. Le tribunal estime que la société ne produit aucun élément nouveau prouvant le paiement effectif des factures ou l’absence de déduction antérieure, et qu’elle ne justifie pas des conditions matérielles du droit à déduction. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante d’établir le bien-fondé de sa demande.

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