Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510066(TA95-2510066)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer des difficultés sans les démontrer ni justifier de circonstances particulières. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506276(TA95-2506276)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, exempt d'erreur de fait ou de droit, et que la procédure avait respecté les droits garantis par les articles 4, 5 et 13 du règlement précité. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ou la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508268(TA95-2508268)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déjà reçu une attestation de régularité de séjour et une convocation en préfecture, ce qui excluait une situation d'urgence justifiant la suspension. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2507613(TA95-2507613)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait l’accélération du traitement de sa demande de titre de séjour étudiant, déposée depuis septembre 2024, et la délivrance d’une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l’office du juge des référés, car elles ne constituent pas des mesures utiles au sens des textes applicables. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507605(TA95-2507605)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plus de vingt ans, ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, n'ayant entrepris aucune démarche de régularisation avant 2024 et ne démontrant pas que le centre de ses intérêts se situe en France. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2508306(TA95-2508306)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B, ressortissante malienne reconnue réfugiée, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de ressources et de droits sociaux, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai déterminé.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2508584(TA95-2508584)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de particulière vulnérabilité du requérant, privé de son contrat de soutien et de l'allocation adulte handicapé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501776(TA95-2501776)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il constate que ce litige relève de la compétence de l’autorité judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Nanterre, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508880(TA95-2508880)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention rapide. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2508582(TA95-2508582)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, M. B a obtenu l'attestation souhaitée et s'est désisté purement et simplement de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette issue. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504574(TA95-2504574)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A B, ressortissante algérienne, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 février 2025 lui retirant son certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et lui interdisant le retour pour cinq ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 25 avril 2025. La requérante contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504963(TA95-2504963)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-d'Oise sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que mère d'enfant français. La juge des référés a constaté l'urgence, compte tenu de la précarité de la situation de la requérante et de son enfant, privés de ressources et de droits sociaux. Elle a également relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508245(TA95-2508245)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement précité. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités portugaises pour la reprise en charge de l'intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507956(TA95-2507956)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le comportement reproché (violences isolées sans condamnation) ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence stable en France depuis 2002, de son emploi de longue durée et de la présence de son épouse et de ses trois enfants scolarisés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507523(TA95-2507523)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), cette disposition ne visant pas l'infraction commise par le requérant. En conséquence, le refus de titre de séjour a été annulé, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418107(TA95-2418107)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant à M. A la souscription d’un contrat d’engagement comme sous-officier de gendarmerie, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, et l’article R. 351-3 du même code pour transmission. Constatant que la décision contestée émane du commandement des écoles de la gendarmerie nationale à Rochefort (Charente-Maritime), il transmet le dossier au tribunal administratif de Poitiers, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2504630(TA95-2504630)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un refus de prise en compte d’un arrêt maladie, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’agent était affecté à la maison d’arrêt de Versailles, dans les Yvelines. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509714(TA95-2509714)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, son titre de séjour étant expiré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai d'instruction de sa demande de renouvellement, inférieur à trois mois, n'étant pas anormalement long. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2313277(TA95-2313277)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence (février 2021 à janvier 2022), sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de M. B après le dépôt de sa demande, comme le permettent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507089(TA95-2507089)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A, ressortissante gabonaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de rendez-vous, malgré plusieurs tentatives, constituait un dysfonctionnement administratif justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision retient que l'administration doit examiner la situation de l'étranger dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit au séjour. Aucun texte spécifique n'est cité, mais la solution s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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